Publié en 1920 dans le périodique de la
FORD MOTOR COMPANY "THE DEARBORN INDEPENDANT"



LE JUIF
INTERNATIONAL
Le plus grand problème du monde
(The World's Foremost Problem)

Par

HENRY FORD
(1863 - 1947)

Table des matières


Préface


LES ETATS-UNIS
SOUS
DOMINATION JUIVE
Par:
Ahmed Rami
La publication du livre Le juif international de Henry Ford, en 1920, a eu l´effet d´une bombe sur la scène politique americaine. Le livre de Henry Ford est le résultat d´une étude approfrondie des activités et des conspirations de la juiverie mondiale visant à s´emparer - aux USA et à l´échelon international - du pouvoir politique, médiatique et financier.

Par la publication de son livre, cette bataille conmmencée par Henry Ford - aux USA - continue à nos jours et fait pratie de la même lutte de résistance que mène aujourd´hui le peuple palestinien pour la liberté et la dignité.

Henry Ford a milité toute sa vie pour liberer son pays de l´occupation politique juive. Dans son livre, il révèle que les juifs controlent plus de 90% des médias aux USA et qu´ils abusent de ce pouvoir pour imposer aux non-juifs une réelle dictature à l´echelon mondial.

 Il existe des centaines, voire plusieurs milliers de livres, susceptibles de nous aider à mieux comprendre ce monde complexe dans lequel nous vivons. Mais il n'en existe qu'une poignée capable de nous éclairer avec la puissance d'un projecteur. Le Juif International a sa place dans cette rare phalange de la connaissance. Ici, point de doctes circonlocutions académiques, ni de fumeuses théories humanitaires: l'auteur est un homme avisé, riche et puissant, en mesure de dire sans détours ce qu'il sait et ce qu'il pense. De par sa vaste expérience des affaires et des choses de la vie, Henry Ford savait de quoi il parlait. C'est pourquoi son discours a déplu à ce lobby juif ultra-minoritaire mais arrogant et dominateur. Ce qui est arrivé à Henry Ford, et ce qui s'est passé par la suite tout au long du XXe siècle, n'ont fait que confirmer ses dires. Après un rude combat contre la mafia juive, Henry Ford aurait pu dire, comme Galilée : " Et pourtant, ce monde tourne bien dans le sens que j'ai indiqué ". A l'heure où la police juive de la pensée s'impose partout, Henry Ford nous rappelle que le " juivement correct " n'est pas un phénomène nouveau. Le Juif International n'avait jamais été traduit en français: près de 80 ans après la parution de son livre-clé, les dérives totalitaires juives qui frappent nos sociétés nous confirment la pertinence des avertissements que Henry Ford prodiguaient alors.

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Si l’on veut comprendre comment Israël peut occuper et opprimer les Palestiniens depuis plus de 50 ans, on doit connaître le rôle que jouent les juifs aux Etats Unis dans cette occupation. Le Juif international nous aide à mieu comprendre les méthodes juives pour s´empares du pouvoir politique.

"Les politiciens et les généraux americains sont menés par le puissant lobby juif israélien aux USA", révèle déjà le titre d´un interessant article du Herald Tribune du 7 juillet 1987.

Selon cet article, le lobby juif est devenu aux Etats Unis d’année en année de plus en plus puissant et dominant. Il constitue en effet le pouvoir écrasant qui trace et dirige la politique étrangere et proche-orientale américaine.

Ce lobby mafieux juif ( constitué par des dizaines d´organistions juives aux roles complémentaires) est dirigé par la puissante organisation juive qui se nomme AIPAC ( American Israel Public Affairs Committee).

AIPAC exerce ses activités dans des bureaux extrêmement bien protégés à l’extrême Nord du Capitole, la Siège du Congrès à Washington.

AIPAC s´est arrogé le puissant pouvoir decisif de toujours avoir son dernier mot à dire sur l´éléction des sénateurs, des membres du Congrès americain, des présidents des Etats Unis et, surtout , des collaborateurs que les présidents doivent se choisir. AIPAC peut, de même, empêcher à son gré la livraison d’armes aux pays arabes.

De plus, l’AIPAC entretient des relations actives entre le Pentagone et l’armée israélienne.

L’AIPAC est consultée régulièrement par le Ministère des Affaires Etrangères des Etats Unis ainsi que par les conseillers du présidents americains. Les sénateurs, de même que les membres du Congrès, et les généraux entretiennent des contacts très étroits avec AIPAC. A la suite de quoi il est certain que les intérêts d’Israël ne sont pas laissés de côté lors de la discussion d’affaires importantes.

AIPAC - lui même - se définit comme un lobby "américain" et non un lobby israélien et prétend que les moyens financiers considérables dont il dispose proviennenet des donateurs juifs américains privés.

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Cette organisation juive - qui agit uniquement en faveur des interêts d’Israël - jouit d’un soutien aussi considérable par le fait que non seulement le gouvernement et le Congrès mais aussi les grandes entreprises qui forgent l’opinion sont alignées derrière Israël. Cela rend des groupes de lobbies concurrents assez jaloux , en particulier ceux qui désireraient des liens plus étroits entre les Etats Unis et les Arabes du Proche Orient.

Un porte-parole du Ministère des Affaires étrangères communique :  " L’AIPAC déforme des questions d’affaires très adroitement Ces gens-là ne se soucient pas de savoir si l’on peut être d’un avis différent, s’il existe une autre alternative. S’ils sont une fois convaincus que l’affaire d’Israël est juste ,ils ne dévient pas de ce point de vue, même si on avance des raisons fort pertinentes. "

Un ancien conseiller haut placé d’un président arrivait à une autre conclusion :  ´"Même si l’AIPAC est un facteur qui doit être pris en considération, il n’est pas exclu que d’autres facteurs soient pris eux aussi en considération avant que ne soit prise une décision.. Je n’ai pas souvenance d’un cas où l’AIPAC ait fait pencher la balance du moins pas dans la phase d’analyse .La plus forte influence semble venir de bien plus haut encore. "

Le lobby israélite prépare toujours avec soin les élections présidentielles. 16 mois déjà avant ces élections, presque tous les candidats à la présidence ont rencontré des représentants de l’AIPAC et ont été interviewés sur leur position vis à vis de la politique du Proche Orient. Tous sont alors soumis à la censure sous la forme d’une marque rouge, bleue ou blanche ainsi que nous l’a confié Thomas A.Dine, le directeur des affaires commerciales de l’AIPAC. ´ Nous prenons cette affaire très au sérieux ª a dit Dine au cours d’une conversation ´ Cela représente une part du mandat politique, continue-t-il. ´  Avant qu’un candidat à la présidence ne tienne un discours public, il nous demande comment ses prises de position seront vues par les juifs qu’on ne doit brusquer en aucune façon .Certains candidats demandent l’avis de l’AIPAC avant d’engager des collaborateurs. "

Dine n’a voulu donner aucun nom mais il a affirmé qu’un des candidats aurait appelé l’AIPAC pour lui dire :

´ Je vais bientôt tenir un discours public et je voudrais bien engager une personne compétente pour ma campagne présidentielle, mais je désire savoir ce que vous pensez de la personne avant de prendre une décision. Me donnez-vous le feu vert ? ª"´  oui, ª répondit Dine.

Quelques anciens fonctionnaires haut placés reprochent à l’AIPAC ses manières trop autoritaires. .Un de ceux-ci qui veut garder l’anonymat a parlé d’une campagne épistolaire dans une université qui l’avait invité comme orateur.L’AIPAC et d’autres organisations juives lui avaient reproché sa position hostile à Israël. La direction de l’université subit de graves pressions pour empêcher son discours. Elle résistait pourtant à ces pressions. Certaines personnes étaient directement concernées et craignaient pour leur carrière.Là dessus, il lui sembla préférable à cause de cela de renoncer à son discours. Car ´ il ne voulait pas délibérément entraver la carrière d’autres personnes. "

Il se peut qu’on exagère la force et la puissance de l’AIPAC . Cependant tel est en tous cas, l’avis d’un haut fonctionnaire de la Maison Blanche qui entretient des relations étroites avec diverse organisations juives Certains politiciens ont l’impression que c’est le lobby israélite qui décide quel candidat sera sur les rangs,et quels collaborateurs en politique étrangère les candidats devront nommer et en contre partie des moyens mis à leur disposition. .  

Le directeur de l’AIPAC , Dine, affirme que tous les membres du lobby sont informés du point de vue des divers candidats sur Israël. Leur degré de sympathie envers l’état juif est marqué sur une échelle et il dépend de celle-ci quels candidats pourront espérer réellement un appui économique et quels sont ceux auxquels cet appui sera refusé. Les autres groupes ou lobbies qui travaillent de concert avec l’AIPAC sont tenus également au courant.

On chuchote depuis longtemps que derrière l’AIPAC se cache derrièrele Mouvement des Travailleurs et les syndicats organisés des USA. C’est ce que laisse entendre en tous cas Bob Beckel qui conduisit en 1984 la campagne présidentielle du candidat Walter Mondale. En même temps a été démontré que l’AIPAC dispose d’une énorme influence dans les mileux patronaux. .Cela amène la plupart des sénateurs et des membres du Congrès a traiter l’AIPAC avec des gants. Aujourd’hui la puissance de celle-ci est plus forte que jamais. Le gouvernement de Reagan soutient entièrement Israël, ce qui aux yeux de beaucoup constitue un triomphe pour les propagandistes zélés de l’AIPAC.

L’AIPAC peut s’appuyer sur un état major de collaborateurs organisés incroyablement efficace ,sans reproche, qui sont à 100 % amis d’Israël.Ils s’y connaissent fort bien en relations publiques, souligne un fonctionnaire haut placé au Ministère des Affaires Etrangères.

Ceci a conduit entre autres à ce que les Etats Unis ont raté une grosse commande saoudienne Il s’agissait de fusées modernes du nom de Maverick que cet état du désert voulait acheter.. En même temps les Etats Unis réclamaient la protection de l’Arabie Séoudite pour le trafic pétrolier dans le Golfe Persique quoique les Séoudiens ne manifestaient qu’un enthousiasme mitigé pour accomplir ce souhait car les Américains de leur côté n’étaient pas prêts à leur livrer les armes nécessaires à leur propre défense. Ce qui en résulta fut que les Etats Unis durent veiller eux-mêmes à la sécurité de leurs tankers ce qui a entraîné un risque de confrontation militaire directe avec l’Iran. C’est le lobby central sioniste efficace ,l’AIPAC,qui porte la responsabilité de toute cette affaire.

 

Israël reçoit annuellement une aide militaire et économique de la part des Etats Unis de 10 milliards de dollars .Ceci est sans comparaison aucune avec n’importe quel autre état .Dans le même temps les USA perdent en fumée les bénéfices de ces milliards et ceci en raison des pressions de l’AIPAC en faveur des souhaits d’Israël.Les stratèges américains du Proche Orient en ont mal au ventre.

 

Depuis 1980, moment où Thomas Dine devint directeur de l’AIPAC , celle-ci a recruté toute une armée d’experts dans le domaine des armes modernes ainsi que des analystes de stratégie qui ont transformé le lobby israélite en une institution scientifique de haute valeur.L’AIPAC publie entre autres des brochures portant des titres comme ´ L’importance stratégique d’Israël ª ou ´ Les armes américaines et les fournitures de service pour la défense d’Israël ª Rien qu’à Washington, il n’y a pas moins de 58 chercheurs hautement qualifiés qui agissent pour le compte de l’AIPAC.

 

Déjà, sous les présidents précédents, à commencer par Truman, les Etats Unis ont soutenu fortement Israël et cela souvent sans conditions. Mais sous Reagan cette protection est devenue encore plus forte et plus efficace.

 

Les lobbyistes sionistes ont, grâce à leur réseau très serré de relations, des entrées de premier plan aux sources d’information officielles. En 1980, l’AIPAC avait 9000 collaborateurs alors qu’à présent ils sont déjà environ 55 000. Le budget annuel de l’organisation est passé de 1,4 millions de dollars en 1980 à plus de 6 millions aujourd’hui. (c’est à dire en 1987).90 à 95 % des collaborateurs étaient des juifs américains et le restant, des fondamentalistes protestants qui soutiennent sans conditions Israël comme le pays du Peuple Elu.

 

Pour respecter la règle du jeu, Dine nie que l’AIPAC soit porte-parole du gouvernement israélien et un diplomate israélien va jusqu’à se plaindre de ce qu’ ´ ils ne nous tiennent rarement au courant de ce qu’ils font et ils ne se soucient pas du tout de ce que nous pensons. " !

 

Sans ce soutien inconditionnel aussi bien économique que politique et militaire, l’état juif serait voué à une mort prochaine. pour assurer la continuité de ce soutien vital pour Israël, celui-ci doit mobiliser constamment les 6 millions de juifs américains pour qu’ils fassent pression politiquement et économiquement en sa faveur. Ces campagnes sionistes d’intimidation sont parfaitement organisées et suivies de succès.

 

Les deux associations les plus compétentes dans ce domaine sont l’AIPAC et l’ADL (Ligue anti-diffamation ) qui sontliées étroitement à la loge franc-maçonne du Bnai Brith . Il n’est guère nécessaire de mentionner que l’AIPAC et l’ADL sont à tu et à toi avec le gouvernement israélien et l’ambassade israélienne à Washington .

 

Déjà avant et pendant la première guerre mondiale, sous la présidence de Woodrow Wilson, les sionistes avaient commencé à influencer massivement la politique américaine . (note de la traductrice : ceci durait déjà depuis la fin de la Guerre de Sécession avec Abraham Lincoln !). Sous Rooseveld (Rosenfeld ?),leur puissance s’accrut et sous Trumann, elle acquit des proportions telles qu’ils tenaient entièrement la politique américaine entre leurs griffes. Aujourd’hui leur puissance est à son apogée et peu importe que siège un président démocrate ou républicain à la Maison Blanche.

 

Le seul président des Etats Unis qui osa braver le pouvoir sioniste, au moins dans un cas important, fut Dwight D. Eisenhower. Celui-ci jouissait en tant qu’ ancien général des Alliés du plus haut prestige dans son pays. En 1956, Lors de la Guerre de Suez, Eisenhower força Israël avec les Français et les Anglais à se retirer des territoires occupés faute de quoi il menaça de couper immédiatement toute aide des Etats Unis.

 

La menace fit son effet !Jamais auparavant ni plus tard, un président américain n’eut le cran de s’opposer au petit état jif et au puissant lobby sioniste. Son Ministre des Affaires Etrangères, John Forster Dulles, parla à son collègue du parti Républicain William Knowland Klartext lorsque celui-ci voulut le menacer de lui retirer son poste à la Commission de l’ONU, après qu’Eisenhower lui eut confié qu’il appuierait une résolution de l’ONU pour juger l’agression d’Israël.Dulles dit : ´ Nous devons étudier cette affaire à fond. Il n’est pas normal que toute notre politique soit faite à Jérusalem. ". Et Dulles dit à Henry Luce, le puissant propriétaire du Consortium du Time : ´ Je me suis rendu clairement compte combien il est impossible dans ce pays de mener une politique qui ne soit pas accréditée par les juifs. "

 

´ Cependant j’ai l’intention de mener une politique qui serve les intérêts américains et pas uniquement ceux des juifs. Cela ne signifie en aucune façon que je sois un ennemi des juifs mais je suis d’accord avec les paroles qu’a prononcées Georges Washington dans son célèbre discours d’adieu, qu’une sympathie de coeur envers un pays étranger ne doit pas nous conduire à mener une politique qui serve en premier lieu les intérêts de ce pays étranger. "

 

Ces mots clairs évidents quant à leur fond qui préparaient bien des embêtements au lobby sioniste firent sensation aux USA de l’après-guerre .Après cet affront, le lobby travailla encore plus à renforcer son contrôle sur la politique extérieure américaine.

 

Le successeur d’Eisenhower, John F. Kennedy, eut un amer avant-goût de la puissance avide des sionistes lorsqu’il fut candidat pour la présidence en 1960.Un soir, il fut invité à diner chez quelques juifs riches connus. Un de ceux-ci , Abraham Feinberg, puissant président de la Banque Américaine et de la Trust Company à New York, et par suite un très influent lobbyiste du parti Démocrate, dit à Kennedy ce qui suit :

 

´  Nous sommes parfaitement au courant du fait que votre campagne présidentielle est entravée par de sérieux problèmes financiers. mais notre groupe est prêt à vous aider si vous vous engager à nous laisser la direction de la politique du Moyen Orient durant les 4 prochaines années. ceci restera naturellement tout à fait entre nous. "

 

Kennedy fut profondément scandalisé par ces tentatives frauduleuses de corruption .Cependant il était déjà au courant des méthodes de gangster qui se pratiquaient dans les coulisses en politique, il garda un visage impassible devant ce mauvais pas et répondit évasivement qu’il réfléchirait à la question .Le jour suivant, il se rendit chez son vieil ami, le journaliste Charles Bartlett pour discuter avec lui de l’événement.Bartlett déclara plus tard que Kennedy avait été profondément affecté par le culot des juifs.

 

´ Si je deviens président, je ferai en sorte qu’aucun candidat à la présidence ne puisse être soumis au chantage d’une façon aussi éhontée. Ainsi j’épargnerai à mon pays un tas d’ennuis et de complications.

 

Mais lorsqu’il fut au pouvoir, Kennedy ne put pas mettre cette idée en pratique pour les campagnes présidentielles ni empêcher que les candidats ne soient dépendants financièrement d’intérêts privés ni qu’ils ne soient soumis ainsi à des pressions.

 

La tentative de corruption que subit Kennedy n’est pas un fait isolé. Chaque candidat à la présidence peut chanter un air sur le même refrain. Même les présidents sont soumis à ces chantages. Le lobby sioniste fait en sorte que cela grouille de juifs tant dans le Conseil de décision personnel du Pouvoir suprême de l’Etat que dans les différents ministères.

 

Ainsi le conseiller personnel très intime de Truman fut le juif Ed. Jakobson. Les deux conseillers les plus écoutés de Lyndon B. Johnson étaient Monsieur et Madame Krim, deux sionistes en chair et en os aux côtés de Kennedy siégeait myer Feldman comme éminence grise ; plus tard ce fut le juif déjà cité, Abraham Feinberg qui conseilla aussi Johnson. Mais aucun président n’ a eu un essaim de juifs aussi dense autour de lui que Jimmy Carter.

 

Aux élections présidentielles de 1984, les deux candidats démocrates, Garry Hart et Walter Mondale ,étaient totalement dans les mains des juifs vu que leurs campagnes avaient été managées par des géants de la finance juifs comme l’avaient été auparavant celles de Truman, Eisenhower, Kennedy, Johnson et Carter. Comme nous l’avons déjà mentionné ,Eisenhower fut le seul à opposer un veto, une seule fois, aux désirs des sionistes.

 

(rem. de Graf : l’influence sioniste battit tous les records avec la présidence de Bill Clinton dont les ministres et conseillers appartenaient à 50 % au Peuple Elu.

 

Le lobby sioniste se signale aussi par une intense activité d’espionnage.Georges Ball, un politicien des plus expérimentés, des plus informés des affaires et un homme courageux, a dit un jour : ´ Les protecteurs américains d’Israël n’exercent pas seulement leur influence considérable sur la majorité des membres du Congrès, ce qui est bien plus grave, c’est que tout ce qui concerne Israël ne peut être discuté en petit comité sans que le gouvernement israélien ne sache dans l’heure quelle mesure a été prise. Les yeux d’Israël sont partout. "

 

John Connaly, l’ancien gouverneur du Texas, fut en 1980 candidat à la présidence. Lorsqu’il insista pour qu’Israêl se retire des territoires occupés de la Cisjordanie et de la Bande de Gaza, il rencontra un peu plus d’approbation de la part de plusieurs journaux dont le Washington Post.

 

Que s’était-il passé ? En un clin d’oeil une horde de rabbins et d’autres lobbyistes juifs s’étaient dressés comme un seul homme et avaient protesté avec fureur contre la destruction programmée d’Israël par l’Amérique qui jouait ainsi le rôle du bourreau. Cela suffit pour réduire rapidement au silence les ´ antisémites ª cloués au pilori. Un républicain juif qui était candidat pour devenir bourgmestre de Philadelphie, refusa catégoriquement de se laisser photographier aux côtés de Connaly parce qu’il ne voulait pas être montré avec ´ le bourreau du peuple juif ".

 

Il peut sembler étrange que le peuple américain composé de personnes de bon sens et saines moralement puisse être devenu ainsi l’esclave de cette propagande insensée, hystérique. Il faut en chercher la cause dans la terreur que les sionistes font régner sans scrupule dans tous les domaines de la société américaine.

 

C’est aussi le cas pour les universités dont on pourrait admettre pourtant qu’elles sont les citadelles des débats publics et de la liberté de pensée, un foyer pour les assoiffés de savoir et les chercheurs de vérité.

 

Cela reste vrai pour certains domaines mais dès qu’il y a conflit entre Israël et la Palestine, les juifs font en sorte, par des manifestations bruyantes et la dissolution des réunions que le plus petit début de liberté académique soit emporté dans un tourbillon émotionnel.

 

Toutes ces cochonneries sont orchestrées par l’AIPAC et l’ADL qui battent le rappel si besoin est de bandes de spadassins de la JDL (Jewish Defence league).Celle-ci constitue une véritable organisation terroriste juive qui a été fondée par le rabbin Meir Kahane qui émigra plus tard vers Israël et qui siège là-bas comme élu au parlement (il fut assassiné en 1992. J. Graf)

 

C’est Kahane qui mange de l’Arabe à belles dents qui a créé le mot connu : ´ Je ne suis pas démocrate, je suis juif. ª pour lui il s’agit simplement de dire tout haut ce que murmurent tout bas les autres sionistes pour des causes tactiques. Le parti Kach de Kahane se tient derrière les colons les plus militants de la Cisjordanie et de Bande de Gaza qui tente d’expulser les Palestiniens par la terreur.

 

Noam Chomsky, le linguiste connu même chez nous en Suède, partisan du droit des citoyens, et lui-même juif, critique clairement Israël et se trouve de ce fait le point de mire d’une campagne de scandale permanente.Chomsky affirme : ´ Dès que je veux tenir un discours dans une université ou dans un autre endroit, de façon systématique un groupe répand des feuilles et des papiers sans signature qui contiennent un flot d’attaques contre ma personne. Dessus on trouve des citations presque toutes inventées qui me sont attribuées. Je ne doute pas un instant que derrière tout cela se cache l’ADL et ceux qui répandent ces écrits orduriers le concèdent souvent.

 

Ce procédé est ignoble.Il a exclusivement pour but de terroriser beucoup de gens de façon à ce que plus personne n’ose exprimer sa pensée. Naturellement c’est une violation des lois. Mais si l’ADL utilise ces méthodes, on ne peut l’empêcher mais on doit au moins le dénoncer. "

 

En avril 1982, le mensuel Berkely Graduate publia à l’université de Berkeley en Californie quelques articles dans lesquels on exprimait une critique à l’égard d’Israël et de son premier ministre de l’époque, Menahem Begin.Ce dernier est connu comme terroriste et comme responsable du massacre collectif des habitants du village de Deir Yassin ;

 

Les sionistes entreprirent une campagne haineuse de scandale à l’encontre de James Shamus, le rédacteur responsable du mensuel. Dans des lettres de menace anonymes, il était sommé de prendre ´ le prochain train pour Auschwitz ª. Et naturellement sous la direction de bandes d’étudiants juifs, des plaintes contre Shamus s’élevèrent à l’université :il était un antisémite bon teint, etc.

 

Mais voilà que Shamus put prouver qu’il était lui-même juif ! Et lorsque dans le numéro suivant il eut admis que les articles du numéro précédent étaient de l’antisémitisme mesquin de l’espèce la plus vile autant dans son contenu que dans son intention, on lui exprima des regrets. Vive l’inquisition juive !

 

Lorsque le professeur Edouard Said, un citoyen des Etats Unis d’origine palestinienne et membre du Conseil national palestinien fut invité à faire un exposé sur le conflit palestinien à l’université de Washington, des voyous sionistes de Rowdy se rassemblèrent pour disperser la manifestation et empêcher Said de parler. Ils hurlaient et rugissaient en choeur : ´ Stop aux terroristes ! Stop aux assassins des juifs ! "

 

On se demande pourquoi de tels bourreaux, de tels fossoyeurs de la liberté de pensée ne sont pas immédiatement arrêtés par la police de la Sûreté, pourquoi on ne les met pas pour un temps sous les verrous, ainsi ils pourraient un peu se calmer, et pourquoi on ne leur intente pas un procès pour leur infliger une peine conséquente, La réponse est que les sionistes ont acquis une telle influence dans la plupart des états des USA que les autorités actuelles tremblent dans leurs pantalons et n’osent pas les faire arrêter par la police.

 

Les pauvres sionistes pourraient alors , grâce à l’aide de leurs amis des medias, se présenter comme des martyrs et les victimes d’un futur holocauste dans la société américaine infestée de plus en plus par l’antisémitisme et le nazisme

 

Chaque politicien qui aurait fait appel à la police risque de ce fait les pires ennuis et serait difficilement réélu car la minorité juive est très fortement liée au pouvoir politique et elle est en réalité la minorité la plus puissante des Etats Unis..

 

Par conséquent, en Amérique, la majorité des medias : presse, radio, et spécialement la télévision se trouvent aux mains des juifs. Un reporter indépendant a-t-il un jour le courage de regarder d’un peu trop près l’état sioniste d’Israël ou ose-t-il exprimer un mot timide contre la puissance et l’arrogance du lobby, le journal concerné ou la station de radio ou de TV est aussitôt submergée d’un véritable ouragan de protestations juives. On menace alors d’un boycott d’annonces publicitaires de la part des entreprises juives. On cède enfin face à ces menaces. Ici on peut reconnaître à l’évidence le talon d’Achille de la société capitaliste.

 

En Suède, d’autres possibilités d’expression existent puisque les journaux, la radio et la télévision sont subventionnés par l’Etat et par conséquent ne sont pas exclusivement dépendants de financiers privés.( rem de la trad. : Mais l’Etat est aussi dépendant des juifs !) Mais en Amérique, c’est le cas et les sionistes en profitent en première ligne et derrière eux, une puissance étrangère, Israël !

Il est inutile d’être un fervent socialiste qui croit fermement dans les bénédictions du socialisme pour reconnaître qu’un socialisme réel (comme le national-socialisme) serait le seul remède contre le sionisme virulent dans les Etats Unis capitalistes.

 

Eisenhower qui, malgré ses faiblesses, fut un des présidents des USA les plus compétents de notre siècle, mettait en garde en connaissance de cause contre le complexe militaro-industriel qui représentait selon lui un danger pour la nation. mais bien plus dangereux non seulement pour les Etats Unis mais pour le monde entier est le complexe sioniste car celui-ci enchaîne les Etats Unis à l’état pirate d’Israël mais en plus terrorise la population américaine, pour la forcer à hurler avec les loups sionistes.

 

Personne n’a mieux mis en lumière la puissance énorme et dévastatrice du lobby sioniste aux E U d’une façon plus détaillée et plus complète que l’ancien homme du Congrès républicain, Paul Findley,auteur du livre : ´ They dare to speak out ª. C’est un livre excellent mais aussi un livre terrible ; Ake Ringberg, un correspondant de longue date du journal Dagens Nyheter, pour le Proche Orient, consacre un chapitre spécial de son propre livre ´ Blodet i Beirut ª (Carlsson, Stockholm, 1987) à l’oeuvre de Findley. on y trouve une conversation avec Findley.

 

 

Ringberg dit : ´ L’exposé essentiel du livre de Findley consiste à dénoncer l’influence anormalement forte du lobby juif et de ses nombreuses associations secondaires purement et simplement comme un danger pour l’expression libre de la pensée et l’objectivité des débats publics.Ce danger prend des formes différentes : meurtres, menaces de mort, incendies criminels, campagnes de calomnie, dispersions de réunion, tentatives de pressions sur les radios et les émetteurs de télévision locaux dans le but de taire certaines informations et d’empêcher les discussions, etc .. Durant notre entretien qui avait lieu dans le Musée Abraham Lincoln de Springfield au Texas, Findley cita le premier président américain : ´ La démocratie ne peut pas prospérer dans un atmosphère dans laquelle les citoyens n’osent pas parler ouvertement. "

( note de la trad. : Ce fut ce même Lincoln qui déclencha la Guerre de Sécession, la plus meurtrière des guerres du 19e siècle en faveur des ploutocrates yankees qui offrirent le fumier de leur civilisation du dollar comme terreau pour l’invasion juive. C’est après cette guerre que les juifs ont lancé sur le Nouveau Monde, leurs premières vagues d’assaut. En moins d’un demi siècle, la conquête était achevée. L’Amérique toute entière était entre leurs mains .cf. Cousteau, L’Amérique juive, p. 19)

 

Voici encore une citation du livre de Ringberg : "L’humiliation la plus incroyable qu’eut à subir la super puissance des Etats Unis eut lieu le 8 juin 1967, deux jours après le déclenchement de la Guerre des 6 jours. Le bateau US Lyberty qui ne possédait que des fusils mitrailleurs fut agressé en plein jour dans la Méditerranée orientale, à 15 km de la Péninsule du Sinaï. Durant deux heures, on tira sur le Liberty à partir d’avions et de bateaux lance torpilles, bien qu’il fut tout à fait reconnaissable par son drapeau américain. Auparavant, durant des heures, des avions de reconnaissance israéliens avaient survolé sans arrêt le bateau et si bas que les pilotes de l’équipage pouvaient leur faire signe. Durant l’attaque, 34 matelots furent tués et 171 blessés. Ce fut un acte absolu de guerre ouverte. Cependant sur l’ordre du président Johnson, tout fut passé sous silence."

 

Pourquoi cette incroyable indulgence ? Un autre état aurait-il commis une telle agression sans fard contre les Etats Unis, il aurait dû compter avec les protestations diplomatiques les plus vives, et probablement avec des représailles , les medias se seraient élevées avec ensemble contre l’état gangster et celui-ci aurait été condamné par l’ONU. Pourtant Israël ne fut pas inquiété et put même par la suite empocher d’année en année des milliards de dollars comme aide américaine, dollars avec lesquels il put financer d’autres actes de piraterie. Pourquoi ?

 

L’amiral Thomas L. Moore affirme que les causes étaient de nature de politique intérieure. ´ Johnson craignait de perdre des voix juives. Israël déclarait impudemment, avec culot, que l’agression avait été une ´ erreur " et put établir ensuite que le lobby juif mettrait rapidement de l’ordre dans cette affaire. Le peuple américain serait furieux s’il savait ce qui se passe. " (hum !)

 

Comme preuve supplémentaire de l’influence d’Israël sur la politique extérieure américaine qui conduit à ce que l’état juif reçoit l’aide militaire la plus énorme qui soit, Findley donne l’exemple suivant : ´ Durant la Guerre du Yom Kippour en octobre 1973, Israël subit de lourdes pertes d’armes durant le combat contre les Egyptiens et les Syriens, parmi lesquelles des chars. Israël se tourna alors vers les USA pour recevoir une aide immédiate. Kissinger , le ministre des Affaires Extérieures joua à l’ange sauveur . Nixon , lui, avait fort à faire avec le scandale du Watergate et voyait déjà se profiler sa prochaine démission.

 

Aussi en bon remplaçant, Kissinger décida à sa place d’envoyer un nombre impressionnant de chars à Israël. Ces Panzers furent ramenés de tous les endroits possibles aussi bien des unités actives que des dépôts de réserve, ou bien même directement des fabricants. Rien ne devait entraver le renforcement le plus musclé possible de l’armée israélienne. Israël voulait les tanks les plus modernes avec des canons de 105 mm. Mais il n’existait en Amérique qu’un nombre limité de chars de cette sorte et en remplacement on envoya des chars similaires avec des canons de 90 mm. mais ensuite on s’aperçut que les munitions pour de tels tanks manquaient .Le Pentagone affolé chercha partout dans les munitions de réserve mais n’en trouva pas.

 

Un officier nommé Thomas Planka, qui servait alors au Pentagone rapporte ce qui suit : ´ Nous avons entrepris les plus gros efforts pour trouver des munitions ; nous avons cherché partout, dans l’armée, dans la marine, mais nous n’avons trouvé nulle part des munitions pour des canons de 90 mm." Le Pentagone en avertit Israël et lui exprima ses regrets.

 

Quelques jours plus tard, la réponse arriva d’Israël : "quoi ! Mais vous avez 15 000 grenades en réserve à Hawaï !" Planka raconte qu’on suivit l’ordre et qu’on aurait trouvé réellement les munitions à l’endroit nommé. Les espions israéliens étaient donc plus au courant au sujet des munitions américaines que les Américains !

 

.Encore un exemple : Richard Helms était chef de la CIA durant la Guerre des 6 Jours en juin 1967. il se rappelle un cas où du matériel non adéquat avait été livré à l’armée israélienne. Israël présenta une nouvelle demande pour le matériel désiré avec le nom de code secret et une note pour s’informer si le Pentagone avait bien compris les souhaits israéliens. Helms affirme qu’à cette époque, Israël avait accès à tous les secrets importants .

 

L’amiral Thomas Moore peut rapporter un autre exemple frappant de la puissance du lobby israélien. durant la Guerre du Yom Kippour en 1973, Moore était chef de l’état-major général. En ce temps-là, Mordéchaï Gur était attaché militaire auprès de l’Ambassade israélienne à Washington .Plus tard ce même Gur fut aussi général en chef de la force de frappe israélienne.

 

Gur contacta Moore et lui dit que les Etats Unis devaient livrer des avions munis de fusées modernes anti-chars du nom de Maverick. . Moore répliqua que l’Amérique ne possédait qu’une unique escadrille de tels avions et que le Congrès accepterait difficilement qu’Israël prenne possession de cette unique escadrille.

 

Alors Gur le fixa droit dans les yeux et dit : " Vous nous donnez les avions. Quant au Congrès, je m’en occuperai. " Et c’est ce qui arriva. la seule escadrille américaine d’avions à fusées Maverick s’en alla pour Israël. Moore avait refusé la livraison mais un ordre était venu du sommet, du président Nixon en personne.

 

Laissons la parole à l’amiral : ´ Je n’ai jamais vécu le fait qu’un président ait refusé un ordre quelconque des Israéliens. On lit chacun de leurs désirs dans leurs yeux. De plus, ils sont parfaitement informés de tout ce qui se passe. Finalement cela tournait si mal que je n’osais plus signer quelqu’ordre écrit que ce soit. Si le peuple américain savait quel pouvoir ces gens ont sur notre gouvernement, il y aurait sûrement une insurrection armée. Nos citoyens n’ont pas le moindre soupçon de ce qui se passe dans les coulisses

 

Paul Findley expose clairement comment celui qui ose exprimer une critique à l’encontre d’Israël subit inévitablement de douloureuses représailles jusqu’à perdre son existence professionnelle.. Les présidents ont une peur bleue du lobby. Le Congrès obtempère avec empressement à ses moindres désirs. Les medias et les militaires cèdent devant leurs pressions.. aussi modérément que puissent s’exprimer les critiques du lobby, ils sont immanquablement salis ensuite comme agents du lobby pétrolier, comme amis intimes des terroristes arabes et qualifiés d’antisémites..

 

Le plus grave de ces trois points d’accusation est le dernier : l’expression antisémite ne désigne plus depuis longtemps autre chose que l’attitude de quelqu’un qui ne soutient pas la politique israélienne. La plus minime prise de position anti-israélienne ou pro-arabe provoque des attaques du lobby L’intention cachée est de protéger Israël de toute critique. Bien entendu, les agents sionistes ne s’embarrassent pas d’arguments puisque ceux-ci leur font défaut. Ils préfèrent d’autres méthodes. :

 

Calomnies, déshonneur, diffamations auprès des supérieurs des victimes qui sont inscrits sur des listes publiques comme "ennemis publics ", lettres de menace ou coups de fil anonymes, menaces de violences ainsi que des agressions réelles.

 

Le lobby sioniste aux Etats Unis est le plus puissant et le plus craint de tous les groupes d’influence politiques.Pris dans le sens le plus strict, il est bien plus qu’un simple groupe d’influence . Il rassemble des organisations travaillant étroitement en commun, actives dans plusieurs domaines et qui travaillent aussi bien à ciel ouvert que dans les coulisses. Ses activités ne ménagent guère la moindre sphère d’activité de la politique américaine.

L’AIPAC et l’ADL déjà citées représentent les organisations sionistes les plus visibles .Ces deux grandes associations ont un budget annuel de quelques douzaines de millions de dollars. La mission de l’AIPAC est de créer constamment de nouveaux liens entre le gouvernement israélien et le congrès américain et de renforcer les anciens. Elle influence les parlementaires américains sur toutes les questions importantes pour Israël, comme par exemple, l’aide étrangère américaine, le commerce extérieur des Etats Unis et l’aide militaire américaine à ses alliés. L’AIPAC opère à peu près comme un lobby conventionnel : on invite les hommes politiques à diner ou à des voyages, on les submerge de tracts de propagande qui sont présentés comme des ´ informations ", on offre des vacances gratuites en Israël à des politiciens choisis etc.

 

L’ADL agit différemment . Elle fonctionne plutôt comme un service secret d’un état totalitaire, comme un organisme de contrôle et de surveillance. Elle tente d’empêcher l’élection ou la réélection de tout homme politique qui dit ouvertement du mal de la politique israélienne et qui ose critiquer le soutien sans faille accordé par l’Amérique à l’état juif , dans un emploi ou une fonction publiques

 

Dans ce but, l’ADL entretient une véritable armée d’agents aux Etats Unis et aussi , via les organisations filiales, dans d’autres états.Ces agents écoutent avec soin tout ce qu’expriment les hommes politiques et rapportent leurs propos au siège d’informations du quartier principal de l’ADL à New York et à Jérusalem.

 

Supposons qu’un écolier ou un étudiant dise à un de ses camarades un seul mot contre Israël et qu’un agent de l’ADL (ou un juif qui est en contact avec celle-ci)soit mis au courant. Le propos concerné est transmis et est classé au siège d’informations. Si quelques années plus tard, l’étudiant qui a décidé entre temps de sa carrière, se tourne vers un emploi public quelconque ou désire s’inscrire sur une liste électorale d’un parti ,l’ADL mène son contrôle de routine au siège d’informations et tombe sur la remarque qu’il a faite il y a des années.

 

L’homme (ou la femme) sera alors écrasé(e) par les agents de l’ADL .peut-être tentera-t--il (elle) de rétorquer qu’il ne s’agit que d’une erreur de jeunesse et qu’entre temps il (elle) a changé d’avis : l’ADL donne alors le feu vert c’est à dire qu’elle ne met plus d’entraves pour la personne concernée.Sinon celle-ci se trouve sur la liste noire . Le comité local juif et les medias sont avertis qu’un antisémite se présente comme candidat.

 

Si cela ne suffit pas à écraser dans l’oeuf les chances d’élection des candidats indésirables, alors le quartier général de l’ADL sort ses grosses batteries. Elle entreprend une énorme campagne de dénigrement avec l’aide d’autres organisations par un véritable déluge d’écrits et de lettres de protestation. L ´ antisémite ª se présente -t-il à une réunion électorale,on rassemble des manifestants pur la perturber. Dans ces circonstances, celui ou celle qui est concerné (e) n’a plus qu’à céder ainsi que ceux qui ont soutenu sa candidature.

 

L’AIPAC et l’ADL ne représentent que le sommet de l’iceberg.Israël est soutenu aussi par l’Organisation mondiale sioniste, par le Congrès mondial juif et une foule d’autres organisations juives dans chaque pays occidental . En Suède, ce sont les communautés juives à Stockholm, à Göteborg, et Malmö, l’Association unie pour Israël, l’Association suédoise pour les juifs et les chrétiens, le Comité suédois contre l’antisémitisme, etc. A toutes ces organisations dont il y a cent autres encore aux Etats Unis, s’ajoute encore le Centre Simon Wiesenthal à Los Angeles et le centre de Documentation juif de Wiesenthal à Vienne.

 

Celui-ci agit indirectement pour les intérêts d’Israël en dépistant sans arrêt de soi-disant criminels de guerre nazis pour garder la mémoire de l’Holocauste. Si les medias ne nous inondaient pas continuellement avec des histoires sur l’Holocauste, les juifs perdraient leur titre de persécutés qui peut facilement faire couler l’argent liquide dont la somme peut atteindre des milliards.

 

Une condition importante pour la survie de l’état sioniste qui frôle la banqueroute depuis longtemps déjà et qui ne se maintient hors de l’eau que grâce à l’aide économique et militaire étrangère, repose sur le fait que les médias des Etats Unis et du reste du monde présentent Israël comme un état courageux, plein de bonne volonté, composé de braves juifs qui sont persécutés par des Arabes cruels, barbares et belliqueux. Les pires de tous ceux-ci sont, bien sûr, les Palestiniens, tous fanatiques, terroristes sans pitié, ennemi de tout arrangement pacifique.

 

Déjà longtemps avant la création de l’Israël, la majorité des médias des Etats Unis se trouvait totalement entre les mains des Juifs. Les deux quotidiens américains les plus célèbres, le New York Times et le Washington Post appartiennent aux Juifs. La famille juive Sulzberger possède le New York Times tandis que Katherine Meyer-Graham, fille du magnat financier juif Eugène Meyer, est propriétaire du Washington Post. L’hebdomadaire Newsweek appartient également à Meyer-Graham. Le deuxième grand hebdomadaire américain, le Time, est dirigé par le Juif Henry Grunwald tandis que le troisième hebdomadaire du lot , l’US News and World Report, se trouve sous les ailes du Juif Marvin Stone. Parade,hebdomadaire au tirage le plus important même si moins connu à l’étranger, est possédé par la famille d’éditeurs juifs Newhouse.

 

Les trois grandes compagnies américaines de la radio et de la télé vision appartiennent toutes trois à des Juifs :l’ABC au Juif Léonard Goldensohn, la CBS au Juif William Paley et la NBC au Juif David Sarnoff ainsi qu’à se héritiers.. Et ce n’est pas fini :toutes les grandes maisons d’édition américaines sont contrôlées par des Juifs.

 

Il va de soi que toutes ces médiasne peuvent pas prendre à 100 % le parti des intérêts d’Israël parce qu’il existe de nombreux journalistes et rédacteurs qui pensent d’une manière indépendante et qui publient de temps à autre des informations ennuyeuses pour le gouvernement israélien. C’est le cas quand la situation est trop évidente par exemple lorsque des soldats israéliens tuent des civils sans défense en Cisjordanie ou dans la Bande de Gaza. (note de la trad. : les Juifs veulent entretenir la haine et ces journalistes et rédacteurs sont tout autant à leur service en donnant ces informations)

Mais dans l’ensemble on réussit à dissimuler le véritable visage de haine du sioniste et sa brutale politique d’occupation. Le lobby sioniste s’y emploie constamment. Tout reporter libre dans ses convictions risque le licenciement et s’il cherche une nouvelle place, il n’en trouvera pas parce qu’il sera fiché sur la liste noire de l’ADL.

 

Tout le monde islamique sait que l’industrie américaine cinématographique avec son centre prestigieux et brillant d’Hollywood se trouve entièrement à la solde du sionisme ;le fait qu’Hollywood avec ses productions gigantesques composées en grande partie de films , de séries TV et vidéos sans valeur aucune est sous la domination juive.devrait être un peu gênant.

 

Cette idée n’est pas partagée par un des plus grands journaux juifs, le Jewish Chronicle, hebdomadaire qui paraît à Londres. En 1974, il rendait public un long article où il était révélé que les Juifs tenaient Hollywood totalement entre leurs griffes . L’article qui a été retranscrit le 6 décembre 1974 dans le grand journal juif le ´ Jewish Post and Opinion " aux Etats Unis, avait pour titre triomphant : ´ Jews dominant in Hollywood " (Les Juifs gouvernent Hollywood)

 

Nous extrayons les citations suivantes de cet article :  "Les Juifs gouvernent aujourd’hui Hollywood dans toute son ampleur comme ils l’ont fait dans l’enfance de l’industrie cinématographique. Les Juifs sont prépondérants en tant qu’ acteurs, régisseurs et producteurs. " Tom Tugend écrit ce qui suit dans la "Jewish Chronicle " de Londres : ´Dans l’ensemble,  la présence juive à Hollywood est un fait historique. Très peu de gens l’ignorent. "

 

On présente comme allant de soi que les Juifs gouvernent le monde du film et que le caractère et les ´ qualités ª juives soient mises ainsi au premier plan A des cocktails, la conversation tournait sur derniers triomphes ou les fiascos de notre peuple Paul Newman, Barbara Streisand, Joel Grey, Tony Curtis, Dustin Hoffman, Kirk Douglas, Woody Allen sont nos congénères. "

 

Bien plus importants que tous ces artistes renommés sont les juifs au sommet qui décident du choix des films, les boss, les directeurs avec leur pouvoir effectif, comme Ted Ashley de le société de films la firme Warner Brothers fondée et dirigée par des Juifs ; Gordon T. Stulberg, avec la firme de propriété juive, 20th Century Fox, Frank Rosenfeld et Daniel Melnick avec la Metro-Goldwyn Mayer (MGM) , David Begelman avec la Columbia juive, Lew Wasserman et Jennings Lang avec l’Universal Pictures juive et Charles Bloudon de même que Robert Evans avec la Paramount juive..

 

Si nous regardons du côté des producteurs et des régisseurs, on s’aperçoit qu’une majorité écrasante est juive.Les producteurs de scénarios de films représentent presque une guilde fermée car au moins 80 à 90 % d’entre eux sont juifs.Tugend se pose alors la question suivante : ´A quel point la nouvelle génération de films aux USA est-elle juive ? ª Il y répond en donnant la parole à Charles Powell, vice-président de la Metro- Goldwyn Mayers : ´ La chose est évidente et l’on n’a pas besoin de chercher longtemps. Il suffit de citer des noms comme Richard Benjamin, Elliot Gould, Ron Leibman etc. "

 

Les journaux juifs, la Jewish Chronicle en Angleterre et la Jewish Press and Opinion aux USA sont d’avis qu’on pourrait ajouter que si les juifs composent 3% de la population américaine, ils sont environ à 80% dans les industries du film, de la TV et des industries annexes. c’était déjà le cas dans les trente années passées, et cela a sans doute augmenté depuis.

 

Il faut aussi mentionner que les trois grandes sociétés nationales des Etats Unis la Colombia Broadcasting System (CBS), l’American Broadcasting Corporation (ABC) et la National Broadcasting Corporation (NBC) sont entre les mains des Juifs. Le propriétaire de la CBS se nomme William Paley, celui de l’ABC, Leonard Goldensohn, et la NBC est possédée par les frères David et Robert Sarnoff. Tous ces messieurs sont multimillionnaires, et probablement milliardaires.

 

Les films d’horreur, macabres ou carrément sadiques dont le seul but est de susciter l’angoisse et la peur chez les spectateurs sont caractéristiques des producteurs juifs tel le si célèbre Alfred Hitchcock. Parmi les noms importants de la nouvelle génération cinématographique, il faut naturellement citer Steven Spielberg qui investit pourchaque nouveau film 150 à 400 millions de dollars.

 

Les films sur le sexe, pornographiques sont aussi une spécialité juive. On peut citer ici Joe Levine qui sert souvent de directeur de scénario pour les romans orduriers de l’écrivaine juive Robins.pour son film ´ The first Grade ª, (Le premier Degré) Levine a empoché la bagatelle de 130 millions de dollars

 

On peut tirer de tout cela que le lobby sioniste aux Etats Unis n’est pas seulement un groupe de pression habituel qui soigne les intérêts de ses membres face aux tenants du pouvoir politique, mais bien une 5e colonne au service d’une puissance étrangère qui peut établir ainsi sa force inouïe, efficace et son contrôle sur les medias par le chantage sur chaque gouvernement américain

 

Aucun président américain, aucun gouvernement américain ne peut survivre s’il a contre lui la meute des médias. Qui contrôle la presse, la radio et la télévision possède aussi la force de faire tomber un président et son gouvernement.

 

Selon toute apparence, des actes criminels peuvent être commis impunément à partir des Etats Unis contre les Arabes par les sionistes .D’après un document de la FBI publié dans le journal américain ´ The Village Voice ª (un memorandum intérieur du FBI) des activités terroristes de la Jewish Defense League (JDL) ont été déjouées par l’attitude de l’autorité israélienne.

 

Dans le Memorandum, on dit entre autres : ´ de nombreuses indications furent fournies par le FBI à la police secrète israélienne, pourtant l’éclaircissement espéré des 25 meurtres terroristes et d’autres infractions à la loi, n’ a pas eu lieu.ªLe FBI a demandé des informations sur les numéros de téléphone, les condamnations précédentes, les contacts personnels, les aides, les domiciles, les passeports des personnes soupçonnées. mais suivant le memorandum, les ressortissants israéliens n’ont donné aucune réponse à ces questions.

 

La section du FBI contre le terrorisme a rencontré très souvent les représentants israéliens à Washington, cependant, ´ la quantité d’information ne s’est pas améliorée . " La Commission israélienne à Washington a refusé de commenter les réclamations du FBI.

La JDL fut fondée en 1968 à Washington. Son premier président fut Rabbi Meir Kahane. En 1971, Kahane émigra vers Israël où il créa le parti raciste Kach, qui se mobilise pour l’expulsion de tout Arabe vivant d’Israël et des territoires occupés.

A l’intérieur du FBI , on se doute que beaucoup de gens soupçonnés d’être des terroristes sont en contact étroit avec le parti Kach et la JDL .Les moyens d’action du FBI sont entravés par le fait que ces personnes soupçonnées possèdent la double nationalité américaine et israélienne et peuvent donc voyager facilement sans passeport, sans ennuis bureaucratiques sous leur nom hébreu. Les membres de la JDL sont soupçonnés entre autres d’avoir été derrière l’attentat meurtrier à la bombe contre Olex Odeh,l’ancien président de la Ligue antidiscrimination américano-arabe.

 

LE SIONISME ET LES JUIFS AUX ETATS UNIS 

D’après le politologue et journaliste américain Stephen D. Isaac (lui-même d’ origine JUIVE), les juifs politiquement conscients, du moins aux USA, ne voient pas le monde habité par des juifs et d’autres peuples mais bien par des juifs et leurs ennemis. Ces derniers sont considérés comme antisémites et les non juifs totalement pro-sionistes comme dignes d’être juifs, ´ juifs d’honneur( !). "

 

A partir de Franklin Delano Roosevelt tous les présidents des Etats Unis ont été ´ juifs d’honneur " à l’exception d’Eisenhower qui fit voter les USA à l’ONU contre Israël en 1956 et qui a qualifié l’état d’Israël d’agresseur ; et Nixon qui a perdu son titre de juif d’honneur quand, en relation avec l’affaire du Watergate, il est apparu qu’il avait fait des remarques désobligeantes sur les juifs à ses plus proches collaborateurs (le Watergate en fut d’ailleurs la conséquence. Note de la trad.)

 

Un juif d’honneur particulièrement fidèle fut Jimmy Carter qui, comme protestant fondamentaliste, considérait les juifs comme le Peuple élu de Dieu. La même chose vaut pour Ronald Reagan.

 

Pour le lobby, la loyauté envers Israël est prioritaire alors que la loyauté envers les Etats Unis dépend de la détermination avec laquelle ceux-ci soutiennent Israël. Si l’Amérique se désolidarisait de l’état juif et rompait les relations privilégiées à son encontre, le lobby protesterait de toutes sortes de manières et ferait de son mieux pour compromettre leur propre pays d’accueil aux yeux de l’opinion publique mondiale.

 

D’après Stephen D. Isaac, la puissance d’Israël domine les juifs riches et cultivés ( ?) avant tout au niveau psychologique. (note de la trad. : imaginons par exemple Rothschild ou Hitchcok ou Bronfman). Sa manoeuvre consiste à leur rappeler constamment le danger antisémite qui peut à chaque instant prendre des dimensions menaçantes.( note de la trad. :d’où les films d’horreur d’Hitchcok) et peut conduire les juifs dans une misère terrible et peut-être même dans de nouvelles chambres à gaz. ( !) Sans ce fantôme horrible d’un antisémitisme réel ou inventé, le sionisme et avec lui l’état juif ne pourraient subsister durablement.

 

Si malgré la meilleure volonté ( !), on ne peut trouver nulle part des actes antisémites, alors il faut réanimer les horreurs du passé ( ?) en rappelant qu’elles peuvent se reproduire à tout moment .Cela explique le flot ininterrompu de films et d’émissions de TV toujours neufs sur l’antisémitisme du national socialisme et des efforts zélés pour mettre au pilori de réels ou imaginaires néo-nazis. (note de la trad. : ce sont bien plutôt les Goyims qu’il faut culpabiliser sans arrêt de manière à ce que les vrais criminels restent impunis)

 

A la base de toute la tradition juive on trouve l’idée que les juifs tout au long de l’histoire ont été continuellement torturés et persécutés Le traumatisme résultant de la peur de voir à nouveau se répéter ces atrocités est exploité à fond par les sionistes (dixit Isaac) On ( ?) rappelle quotidiennement aux juifs qu’ils vivent dans un monde hostile( !) que la peur et la crainte font partie de leur identité, de leur nature. De nombreux juifs souffrent de cette peur continuelle Ils voudraient (les malheureux !) vivre comme des hommes normaux, psychiquement sains ,psychiquement équilibrés...

Alors intervient le sionisme ! et ce sionisme les sermonne, l’index levé : Pensez que vous êtes juifs !, que vos prochains vous détestent et qu’ils peuvent à chaque moment fomenter de nouveaux pogroms et vous pousser dans de nouvelles chambres à gaz. Votre seule protection consiste à posséder votre propre patrie, Israël, et à y trouver refuge. Pour cela, Israël doit survivre malgré ses ennemis 

et ceci n’est possible qu’avec votre aide financière et votre publicité pour la cause. "

 

Voilà comment fonctionne, selon Isaac, le mécanisme psychologique de l’agitation sioniste. Et cela trouve un terrain particulièrement favorable du fait que, d’après la religion juive, les Goyms pleins de malice sont considérés comme les acteurs de la punition de leur dieu de colère. Le fait que tant de juifs sont académiciens et en général des intellectuels à la pensée critique qui aiment se désigner comme des libres penseurs qui détestent les fanatismes religieux et politiques même juifs ( !) ne joue qu’un rôle minime. (note de la trad. : et pour cause !)

 

Rationalisme et irrationnel marchent souvent la main dans la main (dixit Isaac, qui ajoute comme preuve :) Pensons seulement au psychologue juif Sigmund Freud avec son obsession sexuelle ( celle qu’il voulait inculquer aux autres !) et son complexe d’Oedipe ou à un génial ( ?) Franz Kafka avec ses cauchemars lugubres exposés dans ses pièces célèbres ( hélas !) :  ´ Le procès ", etc.

 

Mais les oeuvres de Freud et de Kafka ont été rédigées bien avant l’arrivée au pouvoir d’Hitler et des soi-disant persécutions nazies. Donc, cette peur typiquement juive trouve sa source dans la crainte de Yahvé. Isaac décrit clairement quelle est la réaction d’un juif dès qu’il entend le nom ´ juif ª dans la bouche d’un non-juif. Il éprouverait une peur intense parce qu’il pense avoir affaire à un antisémite qui déteste les juifs en général et donc lui aussi personnellement.

 

Le mot "juif " est tabou sauf lorsqu’on l’utilise dans un sens élogieux. D’après la conception juive, le juif est invulnérable, saint, sacro-saint puisque dans la Torah, il est répété sans arrêt que les juifs sont le peuple élu de Yahvé. et ne doivent pas se souiller en fréquentant les autres peuples qui sont impurs.

 

D’après Isaac, cette peur irrationnelle touche particulièrement les juifs qui s’engagent en faveur du sionisme alors que ceux qui sont pour le socialisme et surtout ceux qui participent au domaine scientifique et médical y sont moins sujets.

 

Le juif Isaac, collaborateur du Washington Post libéral et influent, ne craint pas de qualifier des qualités spécifiquement juives comme la crainte irrationnelle et l’hypersensibilité de paranoïa. Il parle ouvertement d’une manie de la persécution qui présente les caractéristiques d’une maladie mentale, une sorte d’étape intermédiaire entre la santé et la folie pure et simple.

 

Ainsi pourrait-on encore parler de hasard lorsqu’on apprend que 80 à 90 % des Américains qui suivent un traitement psychologique sont juifs et que plus de 95 % des spécialistes en psychologie sont juifs aussi ! Isaac estime que sans cette paranoïa, il n’existerait pas de lobby juif, pas de sionisme et pas d’état d’Israël .

 

On pourrait ajouter qu’alors il n’existerait plus de motif de conserver la religion juive (et tout ce qu’elle entraîne, elle, la cause réelle de tout le mal que font les juifs !) Le mieux serait que les juifs cessent d’être juifs tout simplement ! On pourrait en conserver quelques exemplaires orthodoxes( !) comme curiosités archaïques et les exposer derrière les vitrines d’un musée.

 

Le fait que le sionisme considère l’assimilation comme le danger le plus mortel ressort des mises en garde continuelles des dirigeants sionistes Le boss sioniste Nahum Goldman a dit le 30 du 12 1964 lors du 26e congrès sioniste mondial à Jérusalem :  ´ L’assimilation représente pour l’existence éternelle du peuple juif un danger plus grand que ne l’ont été dans le passé les persécutions , inquisitions, pogroms et l’holocauste (cité d’après le Monde du 1.1. 1965).

 

Cette citation prouve l’existence d’un traumatisme racial mélangé d’anxiété chez les sionistes.

 

Celui qui s’intéresse à la politique sait que l’état d’occupation d’Israël ne pourrait survivre sans l’aide financière massive de la super puissance des Etats Unis Dans la presse suédoise aussi on attire de temps en temps l’attention sur ce fait. Depuis des années déjà, cet état qui ne compte que 4 millions d’habitants encaisse autant d’aide au développement que l’ensemble des pays du monde. Chaque citoyen israélien touche de la part de la caisse de l’Etat américain le double d’un citoyen américain ! Et à cela s’ajoutent les sommes énormes provenant des organisations juives des Etats Unis sommes sur lesquelles suivant la coutume américaine on ne paie pas d’impôts.
Ahmed Rami




INTRODUCTION
parRené-Louis Berclaz,
secrétaire général de l'Association Vérité et Justice

Lorsque dans les années 1919-1920 Henry Ford publia les travaux de la commission qu'il avait mise sur pied pour enquêter sur la " Question juive ", il va de soi qu'il n'était animé par aucun intérêt personnel : il avait tout simplement été frappé par la forte influence et l'égoïsme du lobby juif qui, de manière systématique, accentuait sa mainmise sur la politique, l'économie et la culture américaine.

C'est pourquoi ce fils d'un fermier d'origine irlandaise, animé par de louables sentiments patriotiques, se fit un devoir de mettre en garde ses compatriotes sur les graves dangers qui pesaient sur l'avenir du peuple américain.

Le Juif international se présente comme une synthèse d'enquêtes concernant des faits de société recueillis aux Etats-Unis il y a plus de quatre-vingts ans. Henry Ford appliqua à ses enquêtes les mêmes méthodes rigoureuses qu'il avait élaborées pour diriger avec succès un gigantesque empire industriel qui employa jusqu'à 135 000 personnes. La clé de voûte de la méthode Ford consista à confronter systématiquement certains événements survenus aux Etats-Unis avec le programme des Protocoles des Sages de Sion, qui venait de paraître en Amérique. Avec le recul, on peut dire que Ford fut à la fois un pionnier de l'industrie et un visionnaire social, ceci expliquant cela : ce qu'il pressentit se trouva largement confirmé par l'histoire du XXe siècle. Les réactions suscitées par la publication de son livre furent à la mesure de ses révélations : son auteur avait eu l'audace de dévoiler comment se réalisait aux Etats-Unis le programme décrit dans les Protocoles. Tout fut mis en œuvre pour interrompre la diffusion du livre. Des équipes ratissaient les librairies, achetant et détruisant les exemplaires mis en vente. On alla jusqu'à en voler dans les bibliothèques publiques afin d'en empêcher la lecture. Devenu quasiment introuvable, Le Juif International mérite bien sa réputation de " livre-culte ", mais sa vocation n'était pas d'en faire un ouvrage rarissime recherché par les bibliophiles, mais bien un outil d'information destiné au plus large public possible. A propos des Protocoles, Henry Ford déclara en date du 17 février 1921 :

Les seuls propos que je tiendrai concernent les Protocoles pour dire qu'ils correspondent à ce qui arrive maintenant, et que les événements de ce monde se sont toujours déroulés tels que les décrivaient les Protocoles.

La première publication des Protocoles, due au professeur russe Serge Nilus, remonterait à 1902. Les Protocoles connurent en Russie pas moins de six rééditions entre 1903 et 1917. Après la révolution bolchevique, la simple possession d'un exemplaire des Protocoles signifiait la mort pour son détenteur. C'est l'édition de 1911, imprimée au monastère Saint-Serge, qui servit à la traduction américaine, parue chez Small, Maynard & Cie, éditeur à Boston. Pour la présente traduction française du Juif international, les extraits des Protocoles cités en tête de chapitre viennent de l'édition française parue chez Grasset en 1933. Les événements ayant suivi la publication des Protocoles n'ont fait que confirmer la pertinence des analyses du Juif international. Ces deux ouvrages sont largement complémentaires et ont connu les mêmes avatars parce qu'ils révélèrent le plus sinistre des desseins, celui d'établir le règne du Peuple élu par les moyens décrits dans le dixième protocole :

(…) Il faut troubler constamment, dans tous les pays, les rapports du peuple et du gouvernement, afin de fatiguer tout le monde par la désunion, l'inimitié, la haine et même par le martyre, la faim, l'inoculation des maladies, la misère, pour que les non-Juifs ne voient pas d'autre salut que de recourir à notre souveraineté pleine et entière.(pages 67-68)

Ce plan a toujours été systématiquement appliqué, à travers la guerre ou la paix, d'abord dans les pays industrialisés et, dès la Deuxième Guerre mondiale, dans le reste du monde. La chute de l'Union soviétique, entité artificielle devenue inutile dans le cadre de la mondialisation des marchés, fut la dernière étape marquante du plan. L'étape suivante consiste à métisser les non-Juifs et à mélanger leurs cultures : pour réaliser un tel plan, l'Europe est victime d'une immigration massive venant du Tiers-Monde, provoquée par les désordres économiques et les inégalités sociales prévalant dans ces pays. Un tel programme a pour objectif de briser les nations et d'anéantir les religions afin de créer une race d'esclaves soumise au Peuple élu.

Selon le 13e protocole

Afin d'empêcher les non-Juifs de penser par eux-mêmes, nous détournerons leur attention par des divertissements, par des jeux, par des amusements, par des passions (…) ces intérêts détourneront définitivement les esprits des questions où il nous faudrait lutter avec eux. Les non-Juifs, se déshabituant de plus en plus à penser par eux-mêmes, finiront par parler à l'unisson de nos idées, parce que nous serons les seuls qui proposeront de nouvelles directions à la pensée… par l'intermédiaire d'autres personnes dont, bien entendu, on ne nous croira pas solidaires. (page 86)

Quant au 14e protocole, il nous apprend que :

Quand notre règne sera accompli, nous ne reconnaîtrons l'existence d'aucune autre religion que celle de notre Dieu unique, avec lequel notre destin est lié parce que nous sommes le Peuple élu et par lequel ce même destin est uni aux destinées du monde. (page 88)

En citant des extraits des fameux Protocoles des Sages de Sion, se pose la question maintes fois abordée de leur authenticité formelle. Ces documents sont-ils vrais ou sont-ils faux ? Mais est-ce la bonne manière d'aborder la question ? Poser la question de leur authenticité, c'est, par analogie se demander si tel tableau est bien de la main de tel peintre, alors que la question est de savoir si le paysage peint sur la toile est imaginaire ou réel. Autre exemple plus prosaïque : le mode d'emploi d'une machine. En suivant le mode d'emploi, peut-on faire fonctionner la machine ? Si oui, le fait de savoir si le mode d'emploi est d'origine, ou si ce sont des notes prises par un utilisateur, rend secondaire la question de son authenticité formelle. Autre exemple, plus proche de notre sujet. Un étudiant prend des notes en suivant le cours d'un professeur. Même si ces notes sont fidèles à la matière enseignée, le professeur, en toute bonne foi, dira qu'il n'en est pas l'auteur. Mais il pourra difficilement nier qu'il n'en est pas l'inspirateur. Le cas des Protocoles des Sages de Sion est semblable. Ceux qui prétendent que ce document est un faux ont beau jeu d'orienter le débat dans une controverse stérile. A quoi bon prouver l'authenticité matérielle d'un document, si ce que dit ce document correspond aux faits observés ? Chercher une preuve de l'authenticité formelle des Protocoles devient secondaire s'il y a concordance entre les faits survenus, le programme et les méthodes du document. En l'occurrence, les faits rapportés par Henry Ford dans Le Juif International concordent-ils avec les Protocoles ? Avec le recul des années, il est possible de répondre affirmativement à cette question.

Dans un extrait de Ma vie et mon Oeuvre publié en 1922, Henry Ford commentait en ces termes ce qui justifiait à ses yeux Le Juif International :

Le lecteur de nos articles s'apercevra aussitôt que nous n'avons été poussés par aucune idée préconçue, si ce n'est celle exercée en faveur des principes fondateurs de notre civilisation. Certains courants d'influences ont été observés, dans ce pays, qui ont causé une détérioration marquée de notre littérature, de nos divertissements, de notre conduite sociale ; le travail s'est départi du sens profond qu'il avait autrefois ; on constate partout une chute des principes moraux. Le fait que ces influences prennent toutes leur origine au sein d'une même entité raciale est à prendre en sérieuse considération... Notre livre ne prétend pas avoir dit le dernier mot sur les Juifs en Amérique. Il ne fait que relater leur impact présent dans ce pays. Il suffit que les gens apprennent à identifier l'origine et la nature des influences qui évoluent autour d'eux. Que le peuple américain comprenne une bonne fois qu'il n'y a pas de dégénérescence naturelle, mais une subversion préméditée qui nous meurtrit : dès lors, il sera sauf... (...) Cet ouvrage n'a pas été entrepris pour des raisons de ressentiments personnels : quand il eut acquis la notoriété qui nous incitait à croire que le peuple américain aurait compris la situation, il nous a fallu passer la main. Nos ennemis nous reprochent de l'avoir commencé par vengeance et de l'avoir abandonné par peur : le temps montrera que les critiques de nos adversaires ne sont que pures dérobades à défaut d'avoir le courage d'affronter les vrais problèmes.

Quand et comment Henry Ford prit-il conscience de la " Question juive " ? Il en avait eu la révélation sur le bateau qui l'emmenait en Europe en décembre 1915 pour sa croisade pacifiste, organisée à son initiative en vue de mettre fin au conflit :

Sur le navire voyagaient deux Juifs considérables. Nous n'avions pas fait deux milles en mer qu'ils commencèrent à m'entretenir du pouvoir de la race juive, à me dire comment ils tenaient le monde par le contrôle de l'or et que les Juifs seuls et nuls autres que les Juifs pouvaient arrêter la guerre. Je résistais à les croire et le leur dis. Alors ils entrèrent dans des détails pour m'expliquer par quels moyens les Juifs manœuvraient la guerre… argent… matières premières… tant et si bien qu'ils me persuadèrent. Ils affirmaient et ils croyaient que les Juifs avaient déclenché la guerre, qu'ils la continueraient aussi longtemps que bon leur semblerait et qu'elle ne s'arrêterait pas tant que les Juifs n'auraient pas décidé de l'arrêter.

Gringoire du 13 février 1942.

Quant à l'homme, voici comment le prince Louis-Ferdinand de Prusse, petit-fils du Kaiser Guillaume II, le décrit à l'occasion d'une visite effectuée en 1929 à Dearborn :

En entrant dans la pièce, je fis un profond et traditionnel salut à l'européenne. M. Ford vint rapidement vers moi et s'écria . " Ah, ah ! Ce doit être le jeune homme en provenance d'Allemagne. " Puis il me serra cordialement la main en me regardant bien en face de ses yeux d'un gris acier, des yeux bons et brillants, révélant une finesse naturelle que j'ai souvent trouvée dans les yeux des fermiers et d'autres hommes simples. Il semblait regarder droit dans votre âme. Henry Ford me fit l'impression d'un homme très mince, plutôt petit, mais extrêmement nerveux. Ses mouvements étaient d'un jeune homme de dix-huit ans et non d'un homme de soixante-cinq. Sa voix douce avait un diapason tellement bas qu'elle semblait souvent n'être qu'un murmure. Environ une demi-douzaine de messieurs d'apparence très digne se trouvaient dans la petite salle à manger où nous allions déjeuner. " Il faut que je vous présente mon état-major général ", chuchota mon hôte avec une grimace malicieuse. " Mais ces hommes ne travaillent pas pour la guerre ; ils m'aident seulement à construire des automobiles. " Je m'assis à la droite de M. Ford. A cette époque, mon vocabulaire anglais était très limité et mon hôte devait m'aider dans mes efforts. Au cours du repas, M. Ford traita d'une foule de sujets. Sur le moment, il m'était difficile de suivre la trame de la conversation. Mais chaque mot qu'il prononçait révélait son profond intérêt pour l'humanité. " Je crois ", me dit-il, " qu'un être ne peut être heureux que lorsqu'il crée. " Puis il me parla de mon pays. " J'aime les Allemands ", dit-il, " C'est un peuple talentueux et économe. Quand j'étais enfant, je travaillais pour un fabricant d'outils allemand. Il m'apprit une foule de choses utiles. Dans notre usine, beaucoup de tourneurs sont nés en Allemagne : ce fut un grand malheur que l'Allemagne participât à cette dernière guerre. Je hais les guerres et je suis un pacifiste convaincu. J'ai même refusé de convertir ma boîte en usine d'armement, bien que nous fîmes ce que nous pûmes pour aider notre pays lorsque les Etats-Unis entrèrent en guerre. Le monde entier ricana devant ma campagne de paix, je le sais. Mais il aurait beaucoup mieux valu qu'ils sortent de leurs tranchées plutôt que de monter à l'assaut. Je ne comprends vraiment pas pourquoi il y a tant de haine et de jalousie entre les différentes nations. Votre pays a de la chance de n'avoir pas maintenant une armée à entretenir. Les Allemands peuvent à présent se consacrer à des choses plus utiles que l'entraînement des soldats. Je souhaite que toutes les autres nations en fassent autant.

Louis-Ferdinand de Prusse, Le Prince rebelle, éditions André Martel, Givors (France), 1954, pages 129-130.

Ingénieur, inventeur, constructeur, industriel, pacifiste et humaniste de conviction, propriétaire de la plus grande entreprise du monde, Henry Ford était bien placé pour savoir et pour comprendre beaucoup de choses. Alors que ses pairs gardaient leurs secrets pour eux, Ford, avec son esprit altruiste et généreux, voulut les faire partager au peuple américain. Il dérogea à la règle du silence en publiant Le Juif International. Ce livre n'avait jamais été, à notre connaissance, publié en français. Sa publication répond à un besoin que " la Grande Puissance ", la presse, et pour cause, n'est pas près de satisfaire !

Nous devons contraindre les gouvernements chrétiens à agir selon ce plan que nous avons conçu avec ampleur, et qui touche déjà au but. L'opinion publique nous y aidera, cette opinion publique que " la Grande Puissance ", la presse, a déjà mise secrètement entre nos mains. A peu d'exceptions près, en effet, avec lesquelles il est inutile de compter, la presse est déjà tout entière sous notre dépendance.

(Extrait du 7e protocole, page 47)

Enfin, qui, mieux qu'un Juif, aurait pu résumer aussi bien Le Juif International ?

Vous (en parlant des chrétiens) n'avez pas encore compris toute la profondeur de notre culpabilité. Nous sommes des intrus. Nous sommes des destructeurs. Nous sommes des révolutionnaires. Nous nous sommes emparés de votre monde, de vos idéals, de votre destin. Nous les avons foulés aux pieds. Nous avons été la cause première, non seulement de la dernière guerre (la Première Guerre mondiale), mais de presque toutes vos guerres, non seulement de la Révolution russe, mais de toutes les grandes révolutions de votre histoire. Nous avons apporté la dissension et le désordre dans votre vie privée et dans votre vie publique. Nous le faisons encore aujourd'hui. Personne ne peut dire combien de temps nous continuerons à agir de la sorte.

Marcus Elie Ravage, Juifs et Catholiques, éditions Grasset, Paris, 1929, page 60.

 





LE JUIF INTERNATIONAL
Par le grand constructeur d´automobile americain:
Henry Ford

Le lecteur pourra peut-être s'étonner de la grande liberté de ton de l'auteur. Une telle impression est en fait l'indice que notre conditionnement à l'idéologie dominante est plus profond que nous le croyons. Nous n'avons plus l'habitude d'appeler un chat un chat, alors que Henry Ford pouvait encore s'exprimer librement et sans aucun complexe !


Chapitre premier 

L'histoire des Juifs aux Etats-Unis

L'histoire des Juifs en Amérique commence avec Christophe Colomb, fort probablement Juif lui-même. Le 2 août 1492, plus de 300 000 Juifs furent expulsés d'Espagne et, le 3 août, le jour suivant, Colomb faisait voile vers l'Ouest, emmenant avec lui quelques-uns de ces expulsés. Ceux-ci n'étaient pas des réfugiés, car les plans prophétiques du navigateur avaient depuis longtemps déjà suscité la sympathie de Juifs influents.

(N. de l'éd : Christophe Colomb était-il juif ? Salvador de Madariaga (1886-1978), auteur d'une biographie de Christophe Colomb, nous le confirme, et apporte les précisions suivantes sur les plans prophétiques du navigateur auxquels Henry Ford fait allusion :

Ainsi le vieux marin revenait-il à sa foi originelle au moment où il sentait la mort s'approcher. Ses rêves réalisés et leur vanité révélée, les efforts tenus en échec et brisés comme des lames par le mur inébranlable de l'Etat Royal espagnol. La libération de Jérusalem, qui appelait toujours de ses bras grands ouverts, attendait encore et encore qu'un autre s'y consacre. Que pouvait faire un vieil amiral qui aurait voulu lever dix mille cavaliers et cent mille fantassins pour libérer la Ville sainte, quand l'or qu'il aurait consacré à un si noble usage était gaspillé ?

Salvador de Madariaga, Christophe Colomb, Calmann-Lévy, Paris, 1952, page 595

 

Faut-il voir en Christophe Colomb un prophète inspiré ? Toujours est-il qu'il écrivit un Livre de Prophéties, qu'il se garda de publier. Selon cet ouvrage, il rêvait d'être, grâce à l'or rapporté des Amériques, celui qui rétablirait Israël dans la gloire des nations et celui qui reconstruirait le Temple de Jérusalem. C'est pourquoi Christophe Colomb, faux découvreur du Nouveau Monde, mérite certainement le titre de 23e vrai prophète d'Israël. Ivre d'un rêve archaïque et brutal, le conquérant de l'or revint chargé de fers des Amériques : ayant massacré et pillé les indigènes des Caraïbes, les souverains catholiques l'avaient déchu de ses titres prestigieux et destitué de ses hautes charges.)

Colomb lui-même nous dit qu'il fréquentait beaucoup les Juifs. La première lettre, où sont consignées avec force détails ses découvertes, fut pour un correspondant juif. En effet, ce voyage, par lui-même riche en événements, qui livra aux hommes la connaissance géographique et l'accès aux richesses de " l'autre moitié de du Monde ", fut possible grâce aux Juifs. L'histoire, destinée à brouiller les pistes, selon laquelle ce furent les joyaux de la reine Isabelle de Castille qui permirent de financer l'expédition n'a pas résisté aux recherches des historiens. Trois marranes (Juifs convertis, mais restés secrètement fidèles à la religion de leurs ancêtres) exercèrent une grande influence à la cour d'Espagne. Luis de Santangel, fermier général (c'est-à-dire percepteur des impôts) et riche négociant de Valence, Gabriel Sanchez, son parent, trésorier de la couronne, et Jean Cabrero, grand chambellan, ami des deux premiers. Ce trio réussit à persuader la reine Isabelle que la diminution des revenus de la couronne serait compensée par la découverte par Colomb de l'or des Indes, tant et si bien que la reine consentit à mettre en gage ses joyaux pour garantir le financement de l'expédition. Mais Santangel sollicita ardemment la permission d'avancer lui-même les fonds nécessaires : il put ainsi mettre à disposition 17 000 ducats, soit à peu près 5 000 livres d'alors, ce qui correspond à environ 40 000 livres sterling d'aujourd'hui (1919).

Cinq Juifs au moins s'étaient associés à Colomb dans cette aventure : Luis de Torres, l'interprète ; Marco, le chirurgien ; Bernal, le médecin ; Alonzo de la Calle et Gabriel Sanchez. Luis de Torres fut le premier à fouler le sol du nouveau continent, le premier aussi à découvrir l'usage du tabac ; il s'installa à Cuba et peut être considéré comme le fondateur du monopole juif sur le commerce du tabac tel qu'il existe encore aujourd'hui.

Les deux parrains de Colomb, Luis de Santangel et Gabriel Sanchez reçurent moult privilèges pour leur contribution au succès de l'entreprise ; mais Colomb lui-même, victime d'une intrigue fomentée par Bernal, le médecin du bord, fut déchu et emprisonné (voir note plus haut).

Depuis lors, les Juifs virent de plus en plus l'Amérique comme une terre aux fructueuses promesses ; l'immigration pris de l'ampleur vers l'Amérique du Sud et le Brésil. Mais à la suite d'un conflit entre Portugais et Hollandais, les Juifs du Brésil jugèrent préférable d'émigrer dans la colonie hollandaise située à l'emplacement de ce qui deviendra New York. Peter Stuyvesant, le gouverneur hollandais voulut s'opposer à cette implantation et leur intima l'ordre de partir ; mais les Juifs avaient pris la précaution d'assurer leurs arrières, car ce furent les directeurs de la compagnie hollandaise qui annulèrent l'ordre du gouverneur Stuyvesant, en alléguant le fait que les Juifs avaient investi des capitaux considérables dans cette affaire. En revanche, il leur fut interdit d'entrer dans la fonction publique et d'ouvrir des commerces de détail, ce qui eut pour conséquence de les diriger vers le commerce extérieur qu'ils ne tardèrent pas à monopoliser en raison de leurs liens avec l'Europe.

Voilà qui illustre bien la mentalité juive : qu'on lui refuse une fonction, il excellera dans une autre. A l'interdiction de vendre des habits neufs, il répondra par la vente de fripes, car c'est lui qui inaugura le commerce de vêtements de seconde main. A l'interdiction de vente de marchandises neuves, il répondra en négociant les déchets et le rebut, un commerce dont le Juif saura tirer profit. Il sut transformer en or des chiffons et des vieilles frusques, recycler les plumes de vieux édredons, utiliser avec profit les calculs biliaires et les peaux de lapin ! Le Juif a toujours manifesté un goût prononcé pour la fourrure, un négoce qu'il contrôle encore de nos jours. C'est à lui qu'on doit la mode des manteaux et autres vêtements de fourrure, à cause de leur grande valeur ajoutée par rapport aux prix dérisoires payés aux trappeurs.

C'est bien malgré lui que le vieux Peter Stuyvesant incita les Juifs à faire de New York le port principal de l'Amérique du Nord. Pendant la révolution américaine, la plupart des Juifs se replièrent sur Philadelphie, mais la majorité d'entre eux revint à New York à la première occasion, un instinct semblant leur indiquer que ce lieu correspondait à la Terre promise, autrement dit un paradis des gains à venir. Ce que l'Histoire confirmera.

New York est devenu le bastion de la juiverie internationale. C'est un passage obligé du commerce mondial et c'est surtout le lieu où tous ceux qui ambitionnent de traiter des affaires en Amérique doivent payer tribut, car le territoire même de la cité géante est en mains juives.

Voilà pourquoi il n'y a rien de surprenant à voir des écrivains juifs chanter les louanges de cette " Nouvelle Jérusalem ", au vu de cette prospérité et de cet étalage de richesse et de puissance. Certains d'entre eux, frappés de délire extatique, sont même allés jusqu'à identifier les sommets des Rocheuses aux " Montagnes de Sion ". Comment les désavouer, si l'on considère toutes les richesses minières et côtières exploitées par les Juifs.

 

 

Les Juifs dans les affaires

A l'époque de George Washington, l'Amérique comptait quelque 4 000 Juifs, la plupart commerçants. Ils favorisèrent les partisans de l'indépendance en soutenant les colonies en révolte contre la couronne britannique par des prêts octroyés aux moments critiques.

En cinquante ans la population juive atteignit 3 300 000 âmes. Ce qu'il en est aujourd'hui, personne ne peut le dire avec exactitude. Faire le décompte de tous les réseaux d'affaires sous contrôle juif aux Etats-Unis revient à faire l'inventaire de la plupart des industries vitales du pays : celles qui sont réellement vitales et celles qui, par habitude savamment entretenue, semblent vitales. Le milieu du spectacle est exclusivement en mains juives : mise en scène, production, réservation des places, publicité. Cela explique pourquoi, dans presque tous les spectacles, on peut déceler de la propagande, parfois grossièrement commerciale, parfois subtilement politique.

L'industrie du cinéma, sucrière, du tabac, la moitié ou plus de la conserve de viande, plus de 60% de l'industrie de la chaussure, le " show business ", la joaillerie, le blé, le coton, le pétrole, l'acier, le commerce des spiritueux, le prêt sur gage, toutes ces industries, pour ne citer que celles d'importance nationale et internationale, sont sous contrôle du commerce juif. Les Américains seraient grandement surpris s'ils pouvaient connaître l'identité et l'origine de quelques-uns des hommes d'affaires américains qui détiennent les clés du commerce outre-mer, car ils sont presque tous Juifs. Puissent ces constatations jeter quelques lueurs sur les prétendues méthodes américaines de traiter les affaires, car lorsque des hommes d'affaires prétendent traiter, en toute légalité, selon les méthodes " américaines ", on ne s'étonnera pas que l'Américain moyen ne se reconnaisse pas vraiment dans de telles méthodes, présentées comme les siennes par la presse étrangère.

Les exemples de prospérité juive aux Etats-Unis font partie des lieux communs, mais que faut-il entendre au juste par " prospérité " ? Une juste récompense de l'esprit de prévoyance et du travail bien fait n'a rien à voir avec une mentalité d'accapareur. Il serait impossible à une coalition de non-Juifs, dans les mêmes circonstances historiques, de parvenir à accaparer les marchés aussi bien que les Juifs l'ont fait, car il manque au non-Juif une certaine mentalité qui implique à la fois l'esprit de clan, une solidarité toute d'opportunité, une évidente complicité dans le choix des objectifs et une inconditionnelle adhésion au sentiment d'appartenir à une race élue. Le plan international des Juifs, qui consistait à transférer le marché des capitaux aux Etats-Unis, était précisément ce que les Américains ne voulaient pas. Lucide aux enseignements de l'Histoire, le peuple américain savait ce que cela signifierait : tour à tour Venise, l'Espagne, la France, la Grande-Bretagne et l'Allemagne ont subi les conséquences des agissements des banquiers juifs. Il est de la plus haute importance de constater que la haine et l'animosité entre nations prennent leur source dans la rancœur contre ce que l'inavouable puissance juive de l'argent a commis en dressant les nations les unes contre les autres : " Les Anglais ont fait ceci - les Allemands ont fait cela ! ", alors qu'en réalité, c'est le Juif international qui a utilisé les nations comme des pions sur un échiquier. Aujourd'hui, un blâme retentit dans le monde : " Les Etats-Unis s'enrichissent aux dépens du monde entier ; les Américains sont un peuple sordide, avare et cruel. " Pourquoi ? Parce que la toute-puissance de l'argent juif est ici centralisée, et qu'elle peut s'exercer en jouant les Etats-Unis contre l'Europe, par le biais de prétendus " hommes d'affaires américains " actifs à l'étranger.

Citoyen, réveille-toi ! Même les nations blanches n'ont plus le droit de se voir autrement que selon la vision juive du monde. Il n'est pas rare de voir la Grande-Bretagne ou la France converser avec un délégué américain de race juive, raison pour laquelle ils font de même en déléguant des émissaires juifs, dans l'idée, ô combien naïve, qu'ils s'entendront plus facilement, pour le plus grand bien des peuples concernés !

 

  


Chapitre II

 

Aspects de l'influence juive

Nous ferons monter les salaires qui, cependant, ne rapporteront aucun profit aux ouvriers, car nous aurons fait naître en même temps un renchérissement des objets de première nécessité, dû, dirons-nous, à la décadence de l'agriculture et de l'élevage ; de plus, nous saperons adroitement et profondément les

sources de la production, en habituant les ouvriers à l'anarchie et aux boissons alcoolisées aussi bien qu'en prenant toutes les mesures possibles pour exiler de la terre les non-Juifs intelligents.

(Extrait du 6e protocole, page 44)

 

La " Question juive " surgit toujours là où les Juifs apparaissent, a déclaré Théodore Herzl, car elle est inhérente à leur présence. La quantité n'a rien à y voir, car dans tous les pays, le nombre de non-Juifs est largement supérieur à celui des Juifs. Leurs capacités, trop souvent vantées, n'y sont pour rien non plus, car on a pu constater que si les Juifs sont placés dans les mêmes conditions que les non-Juifs, et si on les oblige à respecter les mêmes règles que les autres, ils ne peuvent faire mieux que tout un chacun, tant il est vrai que pour une grande partie des Juifs, le zèle au travail est inexistant s'il n'est pas soutenu par l'intrigue et l'appât du gain.

La " Question juive " n'est donc pas la conséquence du nombre de Juifs résidant ici ou là ; elle n'est pas réductible non plus à la jalousie des Américains envers la réussite économique des Juifs, et encore moins à une quelconque influence de la religion mosaïque ; la " Question juive ", c'est tout autre chose : c'est l'influence de la mentalité juive dans la vie américaine.

Que les Juifs exercent une influence, eux-mêmes le proclament : les Juifs revendiquent en effet la paternité des actes qui furent à l'origine des Etats-Unis : ils sont d'inspiration juive, et non chrétienne. Ils affirment aussi que l'Histoire doit être entièrement revue et réécrite, afin d'attribuer à Juda sa glorieuse primauté. A ne considérer que leurs revendications, la question de l'influence ne f