La ruse juive:
"Les statistiques, du gouvernement israélien,
montrent que 15% des Israéliens sont religieux. Ceci n'empêche pas 90% d'entre
eux d'affirmer que cette terre leur a été donnée par Dieu... auquel ils ne
croient pas." Roger Garaudy
LES
PROTOCOLS
DES SAGES
DE SION
Voici le texte complet
conforme à l´original des Protocols des Sages de Sion , adopté par
le Congrès sioniste juif mondial réuni à Bâle (Suisse) en 1897.
Dans l´origine de leur
texte ou dans leur application dans les faits: les Protocols sont-
ils faux ou authentiques? Nous laissons les lecteurs en juger, en comparant
leur contenu à la politique et à la stratégie réelle suivie mondialement et
dans tous les pays par la mafia internationale juive.
Ces Protocols
sont-ils démentis ou confirmés par les faits?
L´histoire de la
création scandaleuse et provocatrice de l´État d´Israël (sommet de la pyramide
du judaïsme) et sa stratégie politique confirment largement l´authenticité des Protocols
des Sages de Sion !
Dans ce document, le
lecteur reconnaît la réalité vécue. Et c´est ce qui fait toute sa valeur et son intérêt.
Si ce document est
"un faux", comme la propagande juive le prétend, la réalité dépasse
alors la fiction!
Est-ce un simple
hasard?!
Ce qui est
intéressant n´est pas de savoir qui a écrit l´Ancien Testament, le Talmud ou les Protocols,
mais, surtout - comme pour le machiavélisme - de savoir qui les applique.
Ce qui confirme
l´authenticité du document c´est que la Bible juive ("l´Ancien
Testament" ), ses interprétations rabbiniques juives
"sacrées" (Le "Talmud"), la stratégie et les
plates-formes politiques et idéologiques de l´État d´Israël et des
organisations juives mondiales suivent et appliquent,
aujourd´hui, à la lettre, et sous nos yeux, la même "philosophie" et
les mêmes plans et méthodes tracés par ces diaboliques "Protocols ".
Contrairement à la
police juive de la pensée, et au terrorisme intellectuel juif, nous faisons
confiance à l´intelligence des lecteurs pour qu´eux-mêmes puissent comparer ce
texte à la réalité vécue et, librement, tirer leurs propres conclusions.
Tous les ingrédients
qui constituent les Protocols existent déjà dans l´Ancien Testament et
dans le Talmud!
Si les Protocols tracent
une stratégie et des plans pour la domination juive mondiale -dans la ligne de
la Bible juive-, l´Ancien Testament (AT) et le Talmud vont plus
loin en faisant de l´extermination physique des peuples qui leur résistent
(comme en Palestine) un "devoir juif religieux" ("Mitzva")!
Pourquoi, alors,
s´indigner de la publication des Protocols et non pas de la publication
de l´Ancien Testament ou du Talmud encore plus dangereux et plus
scandaleux?
Sans l´Ancien
Testament il n´y a pas de judaïsme. Sans judaïsme il n y a pas de juifs. Sans
juifs il n y a pas de sionisme et sans sionisme il n´y aurait pas eu
d´occupation juive en France ou en Palestine (Israël), et il n´y aurait pas eu
de plan des Protocols des Sages de Sion !
Sans le judaïsme, il
n´y aurait pas eu Hitler qui n´a fait qu´appliquer le racisme talmudique juif
en remlaçant "les juifs" par "les ariens" dans la place de
la "race superieure élue" pour dominer les autres "races
inferieures"!
Le racisme juif est
le père et l´origine de tous les racismes!
Le judaïsme n´est pas
- comme l´Islam et le Christianisme - une religion universelle. C´est un nationalisme
mafioso, tribal, chauvin, xénophobe, agressif, dominateur, arrogant et raciste
qui se camoufle en "religion". Imaginons, si les Français (ou d´autres
peuples) s´étaient autoélus et autoproclamés - à l´instar des juifs - en "peuple
élu", et proclamé leur nationalisme en "religion" ("Le
Francisme") en exigeant de tous les autres peuples de les adorer en tant
que tels et de se soumettre à leur domination!
L´exigence de la soumission
et du "respect au peuple juif élu" est même légiférée et imposée
par la loi dans tous les pays occupés politiquement par les juifs!
Le judaïsme, comme
le message des Protocols , est criminel dans ses visées: dans sa
revendication de "la terre promise" (terre qui appartient à un autre
peuple), dans sa notion du "devoir religieux" juif du
"retour" ("alia"), c´est-à-dire "devoir
religieux" d´occuper, de spolier et d´exterminer le peuple palestinien.
L´occupation juive
actuelle en Palestine, et la purification ethnique exercée par l´État juif, ne
sont que la pratique rituelle du judaïsme et des Protocols.
Selon les sondages
-cités par Roger Garaudy dans son livre Les mythes fondateurs de la
politique israélienne-, l´écrasante majorité des Israéliens ne croient pas
en Dieu. Mais -selon les mêmes sondages- cette même majorité de juifs croient
que ce Dieu -auquel ils ne croient pas- leur a promis la Palestine.
Cela confirme que le
judaïsme n´est pas une religion.
Le
judaïsme est la stratégie des juifs pour dominer les non-juifs!
Les Protocols
résument bien, sous forme de "manuel" pratique moderne d´application
du judaïsme - sans camouflage ni "phraséologie" - tout le
"machiavélisme" juif.
Si l´Ancien
Testament et le Talmud sont encore plus explicites et plus
sanguinaires et extrémistes dans leurs objectifs criminels, dans la forme, ils
sont camouflés en "religion"!!
Comme la mafia
"Scientology" s´est camouflée en "Église" pour ne pas payer
les impôts aux USA où en sont dispensées les associations religieuses, le
judaïsme raciste et criminel dans ses visées se camoufle en
"religion" pour légitimer son racisme au nom de la liberté de culte
et faire passer ses activistes politiques mafieux en "prêtres" ("rabbins")!
Si les nazis et les
racistes de l´Afrique du Sud étaient aussi rusés que les juifs, ils auraient
également proclamé leur système d´apartheid en "religion" et Nelson
Mandela serait encore aujourd´hui en prison pour "terrorisme"!
Aujourd´hui les Allemands
ont abandonné leur nazisme, les blancs d´Afrique du Sud ont abandonné leur
apartheid. Mais les juifs, quand vont-ils abandonner leur nazisme, c´est-à-dire
leur judaïsme et leur sionisme (la différence entre le judaïsme et le sionisme
est comme la différence entre le menuisier et son marteau!)?!
Dans la ligne des
des plans tracés par les protocols, l´État sionise juif
d´aujourd´houi peut concevoir, en politique extérieure, les visées les plus
ambitieuses d'un "grand Israël".
Un témoignage précis nous en est
fourni par un article de la revue "Kivounim" (Orientations)
publié à Jérusalem par "L'Organisation sioniste mondiale" sur
"les plans stratégiques d'Israël pour les années 80" :
"En tant
que corps centralisé, l'Égypte est déjà un cadavre, surtout si l'on tient
compte de l'affrontement de plus en plus dur entre musulmans et chrétiens. Sa
division en provinces géographiques distinctes doit être notre objectif
politique pour les années 1990, sur le front occidental.
Une fois l'Égypte ainsi disloquée et privée de pouvoir central, des pays comme
la Libye, le Soudan, et d'autres plus éloignés, connaîtront la même
dissolution. La formation d'un État copte en Haute-Égypte, et celle de petites
entités régionales de faible importance, est la clef d'un développement
historique actuellement retardé par l'accord de paix, mais inéluctable à long
terme.
En dépit des apparences, le front Ouest présente moins de problèmes que celui
de l'Est. La partition du Liban en cinq provinces... préfigure ce qui se
passera dans l'ensemble du monde arabe. L'éclatement de la Syrie et de l'Irak
en régions déterminées sur la base de critères ethniques ou religieux doit
être, à long terme, un but prioritaire pour Israël, la première étape étant la
destruction de la puissance militaire de ces États.
Les structures ethniques de la Syrie l'exposent à un démantèlement qui pourrait
aboutir à la création d'un État chi'ite le long de la côte, d'un État sunnite
dans la région d'Alep, d'un autre à Damas, et d'une entité druze qui pourrait
souhaiter constituer son propre État - peut-être sur notre Golan - en tout cas
avec l'Houran et le nord de la Jordanie... Un tel État serait, à long terme,
une garantie de paix et de sécurité pour la région. C'est un objectif qui est
déjà à notre portée.
Riche en pétrole, et en proie à des luttes intestines, l'Irak est dans la ligne
de mire israélienne. Sa dissolution serait, pour nous, plus importante que
celle de la Syrie, car c'est lui qui représente, à court terme, la plus
sérieuse menace pour Israël."
(Source : "Kivounim" Jérusalem, ndeg. 14,
ndeg. de février 1982. Pages 49 à 59.
Extrait publié dans livre de Roger Garaudy Les Mythts Fondateurs de le
politique israèlinne. Le texte intégral, dans son original hébreu, est
reproduit dans le livre: "Palestine, terre des messages divins",
de Roger Garaudy. Ed. Albatros. Paris 1986, p. 377 à 387, et dans sa traduction
française à partir de la page 315.)
Pour la réalisation de ce vaste programme, les dirigeants israéliens
disposaient d'une aide américaine sans restriction. Sur les 507 avions dont ils
disposaient à la veille de l'invasion du Liban, 457 venaient des États-Unis
grâce aux dons et prêts consentis par Washington. Le lobby américain se
chargeait d'obtenir les moyens nécessaires, fût-ce, sous la pression du
"lobby" sioniste, contre les intérêts nationaux.
Lorsque les objectifs du plan Kivounim étaient trop éloignés, et l'affrontement
trop risqué, le lobby israélien réussissait à faire réaliser l'opération par
les États-Unis. La guerre contre l'Irak en est un exemple saisissant.
"Deux puissants groupes de pression poussent les États-Unis au
déclenchement du conflit.
1 - Le "lobby juif" parce que l'élimination de Sadam Hussein
écarterait la menace du pays arabe le plus puissant... Les Juifs américains
jouent dans le système médiatique d'outre Atlantique un rôle essentiel. Le
compromis permanent entre le Président et le Congrès amène la Maison Blanche à
tenir le plus grand compte de leurs instances.
2 - Le "lobby des affaires"... en est venu à penser que la guerre
pouvait relancer l'économie. La Seconde guerre mondiale, et les énormes
commandes qu'elle a valu aux États-Unis, n'a-t-elle pas mis fin à la crise de
1929 dont ils n'étaient vraiment jamais sortis ? La guerre de Corée
n'a-t-elle pas provoqué un nouveau boom ?
Bienheureuse guerre qui ramènerait la prospérité en Amérique... "
(Source : Alain Peyrefitte : le Figaro du 5
novembre 1990.)
(REMARQUE: Le mot
péjoratif "Goïm "* (utilisé
-ci-dessous- dans Les Protocols) est le pluriel du mot juif-yiddish
"goï" qui veut dire: bestial, animal, non-juif. Selon le
judaïsme, seuls les juifs, "peuple élu", sont des êtres humains, fils
d´Adam ("Ben Adam"). Les non-juifs sont des animaux. Certains
non-juifs ayant montré une servilité remarquable au pouvoir juif sont
exceptionnellement promus au rang d´"êtres humains"honoraires,
"Ben Adam". Ainsi l´ancien vice-premier ministre suédois, Per
Ahlmark, a été officiellement et juivement nommé "Ben Adam", par la
Synagogue de Copenhague.)
PREMIER PROTOCOLE
Laissant de coté toute
phrasiologie. Nous parlerons bien franchement et discuterons le sens de chaque
réflexion, faisant ressortir, par des comparaisons et des déductions, des
explications complètes. Nous exposerons, par ce moyen, la conception de notre
politique, ainsi que celle des Goïm*. Il faut remarquer que le nombre des hommes aux
instincts corrompus est plus grand que celui des gens aux instincts nobles. C'est
pourquoi les meilleurs résultats s'obtiennent, dans le gouvernement du monde,
en employant la violence et l'intimidation plutôt que les discussions
académiques. Tout homme a soif du pouvoir: chacun aimerait à être un dictateur
si seulement il le pouvait, et bien rares sont ceux qui ne consentiraient pas à
sacrifier le bien-être d'autrui pour atteindre leurs buts personnels.
Le
droit réside dans la force
Qu'est-ce qui a contenu les
sauvages bêtes de proie, que nous appelons hommes ? Par quoi ont-ils été
gouvernés jusqu'à ce jour ? Aux premières époques de la vie sociale, ils
étaient soumis à la force brutale et aveugle, puis il se soumirent à la loi,
qui n'est, en réalité, que la même force masquée. Cette constatation me mène à
déduire que, de par la loi naturelle, le droit réside dans la force.
Ce qui
tue la vraie liberté
La liberté politique n'est pas
un fait, mais une idée. Cette idée, il faut savoir comment l'appliquer quand il
est nécessaire, afin de la faire servir d'appât pour attirer les forces de la
foule à son parti, si ce parti a décidé d'usurper celles d'un rival. Le
problème est simplifié si ledit rival s'infecte d'idées de liberté, de prétendu
libéralisme et si, pour l'amour de telles idées, il cède une partie de son
pouvoir.
Notre idée va triompher de façon
évidente en ceci : les rênes du Gouvernement étant abandonnées, il s'ensuivra,
de la loi de la vie, qu'elles seront immédiatement saisies par une nouvelle
main, parce que la force aveugle de la foule ne peut exister un seul jour sans
chef. Le nouveau Gouvernement ne fait que remplir la place de l'ancien que son
libéralisme a affaibli.
L'or a
détruit la religion
L'anarchie
nous livre les peuples
De nos jours, la puissance de
l'or a supprimé celle des autorités libérales. Il fut un temps où la religion
gouvernait. L'idée de liberté est irréalisable, parce que personne ne sait en
user avec discrétion.
Il suffit de donner un instant à
la foule le pouvoir de se gouverner elle-même pour qu'elle devienne, aussitôt,
une cohue désorganisée. Dès ce moment naissent des dissensions qui ne tardent
pas à devenir des conflits sociaux ; les États sont mis en flammes et toute
leur importance disparaît. Q'un État soit épuisé par ses propres convulsions
intérieures, ou qu'il soit livré, par les guerres civiles, à un ennemi
étranger, il peut, dans l'un et l'autre cas, être considéré comme
définitivement détruit, - il est en notre pouvoir.
L'or
est entre nos mains
Le despotisme du capital, qui
est entièrement entre nos mains, tendra à cet État un brin de paille auquel il
sera inévitablement forcé de s'accrocher sous peine de tomber dans l'abîme.
Pas de
moralité dans la lutte
Si, pour des motifs de
libéralisme, quelqu'un était tenté de me faire remarquer que de semblables
discussions sont immorales, je poserais cette question : - Pourquoi n'est-il
pas immoral qu'un État qui a deux ennemis, l'un au dehors, l'autre au dedans,
emploie, pour les combattre, des moyens différents : plans secrets de défense,
attaques nocturnes ou avec des forces supérieures ? Pourquoi, en effet,
serait-il immoral que l'État employât de tels moyens contre celui qui ruine ses
fondements et sa prospérité ?
Il faut
semer l'anarchie dans les masses
Un esprit logique et sensé
peut-il espérer réussir à gouverner les foules par des arguments et des
raisonnements, alors qu'il est possible que ces arguments et ces raisonnements
soient contredits par d'autres arguments ? Si ridicules qu'ils puissent être,
ils sont faits pour séduire cette partie du peuple qui ne peut pas penser très
profondément, étant entièrement guidée par des raisons mesquines, des
habitudes, des conventions et des théories sentimentales. La population
ignorante et non initiée, ainsi que tous ceux qui se sont élevés de son sein,
s'embarrasse dans les dissensions de partis qui entravent toute possibilité
d'entente, même sur une base d'arguments solides. Toute décision des masses
dépend d'une majorité de hasard, préparée d'avance, qui, dans son ignorance des
secrets de la politique, prend des décisions absurdes, semant ainsi dans le
Gouvernement les germes de l'anarchie.
Pas de
morale en politique
La politique n'a rien de commun
avec la morale. Un souverain gouverné par la morale n'est pas un habile
politique ; il n'est donc pas d'aplomb sur un trône. Celui qui veut gouverner
doit recourir à la ruse et à l'hypocrisie. En politique, les grandes qualités
humaines d'honnêteté et de sincérité deviennent des vices et détrônent un
souverain plus immanquablement que son plus cruel ennemi. Ces qualités doivent
être les attributs des pays non juifs, mais nous ne sommes aucunement obligés
d'en faire nos guides.
Le
droit et la force
Notre droit réside dans la
force. Le mot « droit » est une idée abstraite qui ne repose sur rien. Il ne
signifie pas autre chose que ceci : « Donnez-moi ce dont j'ai besoin pour
prouver que je suis plus fort que vous ».
Où commence le « droit » ? Où
finit-il ? Dans un État où le pouvoir est mal organisé, où les lois et la
personne du souverain sont annihilées dans un continuel empiétement du
libéralisme, j'adopte un nouveau système d'attaque, me servant du droit de la
force pour détruire les ordonnances et réglements existants, me saisir des
lois, réorganiser les institutions et devenir ainsi le dictateur de ceux qui,
de leur propre volonté, ont libéralement renoncé à leur puissance et nous l'ont
conférée.
L'invincibilité
de la judéo-maçonnerie
Notre force, étant donné la
situation branlante des pouvoirs, sera plus grande qu'aucune autre, parce
qu'elle sera invisible jusqu'au jour où elle sera telle qu'aucune ruse ne la
saurait miner.
Libéralisme
destructeur
Du mal temporaire, auquel nous
sommes actuellement obligés d'avoir recours, sortira le bienfait d'un
gouvernement inébranlable qui rétablira le cours du mécanisme de l'existence
normale détruit par le libéralisme. La fin justifie les moyens. Il faut, en
dressant nos plans, que nous fassions plus attention à ce qui est nécessaire et
profitable qu'à ce qui est bon et moral.
Nous avons devant nous un plan
sur lequel est tirée une ligne stratégique dont nous ne pouvons nous écarter
sans détruire l'uvre de siècles entiers.
La
foule est aveugle
Pour élaborer un plan d'action
convenable, il faut se mettre en l'esprit la veulerie, l'instabilité et le manque
de pondération de la foule incapable de comprendre et de respecter les
conditions de sa propre existence et de son bien-être. Il faut se rendre compte
que la force de la foule est aveugle, dépourvue de raison dans le discernement
et qu'elle prête l'oreille tantôt à la droite, tantôt à la gauche. Si un
aveugle conduit un autre aveugle, ils tombent tous deux dans le fossé. En
conséquence, les parvenus, sortis des rangs du peuple, fussent-ils des génies,
ne peuvent pas se poser en chefs des masses sans ruiner la nation.
L'impuissance
des partis
Seul un personnage élevé pour
exercer la souveraineté autocratique peut lire les mots formés par les lettres
de l'alphabet politique. Le peuple livré à lui-même, c'est-à-dire à des chefs
sortis des rangs, est ruiné par les querelles de partis qui naissent de la soif
du pouvoir et des honneurs et qui créent les troubles et le désordre.
Est-il possible à la masse de
juger avec calme et d'administrer sans jalousie les affaires de l'État qu'il ne
lui faudra pas confondre avec ses propres intérêts ? Peut-elle servir de
défense contre un ennemi étranger ? C'est impossible, car un plan, divisé en
autant de parties qu'il y a de cerveaux dans la masse, perd sa valeur et
devient inintelligible et inexécutable.
Seul
gouvernement possible : l'autocratie
Seul un autocrate peut concevoir
de vastes projets et assigner à toute chose son rôle particulier dans le
mécanisme de la machine gouvernementale. C'est pourquoi nous concluons qu'il
est utile au bien-être du pays que son gouvernement soit entre les mains d'une
seule personne responsable. Sans le despotisme absolu, pas de civilisation
possible, car la civilisation ne peut avancer que sous la protection d'un chef,
quel qu'il soit, pourvu qu'il ne soit pas entre les mains de la masse.
La
foule est barbare et le prouve en toute occasion.
Dès que le peuple s'est asuré la
liberté, il se hâte de la transformer en anarchie qui, par elle-même, est le
comble de la barbarie.
Alcoolisme
et corruption
Considérez ces brutes
alcoolisées stupéfiées par la boisson, dont la liberté tolère un usage illimité
! Allons-nous nous permettre et permettre à nos semblables de les imiter ? Chez
les chrétiens, le peuple est abruti par l'alcool, la jeunesse est détraquée par
les classiques et la débauche prématurée à laquelle l'ont incitée nos agents :
précepteurs, domestiques, institutrices dans les maisons riches, employés,
etc., nos femmes dans les lieux de plaisir ; j'ajoute à ces dernières les
soi-disant « femmes du monde », - leurs imitatrices volontaires en matière de
luxe et de corruption.
La
force et l'hypocrisie
Notre
devise doit être : « Tous les moyens de la force et de l'hypocrisie ».
Seule la force pure est victorieuse
et politique, surtout quand elle se cache dans le talent indispensable aux
hommes d'État. La violence doit être le principe, la ruse et l'hypocrisie la
règle de ces gouvernements qui ne veulent pas déposer leur couronne aux pieds
des agents d'un nouveau pouvoir quelconque. Ce mal est le seul moyen d'arriver
au bien. Ne nous laissons donc pas arrêter par l'achat des consciences,
l'imposture et la trahison, si par eux nous servons notre cause.
En politique, n'hésitons pas à
confisquer la propriété, si nous pouvons ainsi acquérir soumission et pouvoir.
La
terreur
Notre État, suivant la voie des
conquêtes pacifiques, a le droit de substituer aux horreurs de la guerre des
exécutions moins apparentes et plus expéditives qui sont nécessaires pour maintenir
la terreur et produire une soumission aveugle. Une sévérité juste et implacable
est le principal facteur de la puissance d'un État. Ce n'est pas simplement
pour l'avantage qu'on peut en tirer, mais encore par l'amour du devoir et de la
victoire que nous devons nous en tenir au programme de violence et
d'hypocrisie. Nos principes sont
aussi puissants que les moyens que nous employons pour les mettre à exécution.
C'est pourquoi nous triompherons certainement, non seulement par ces moyens
mêmes, mais par la sévérité de nos doctrines, et nous rendrons tous les
Gouvernements esclaves de notre Super-Gouvernement. Il suffira que l'on sache
que nous sommes implacables quand il s'agit de briser la résistance.
« Liberté-Égalité-Fraternité »
Nous fûmes les premiers, jadis, à crier au peuple : « Liberté, Égalité,
Fraternité », ces mots si souvent répétés, depuis lors, par d'ignorants
perroquets, venus en foule de tous les points du globe autour de cette
enseigne. A force de les répéter, ils ont privé le monde de sa prospérité et
les individus de leur vraie liberté personnelle si bien protégée naguère contre
la populace qui voulait l'étouffer.
Les Gentils, soi-disant sages et intelligents, ne discernèrent pas
combien étaient abstraits ces mots qu'ils prononçaient et ne remarquèrent point
combien ils s'accordaient peu les uns avec les autres et même se
contredisaient.
Ils ne virent pas qu'il n'est aucune égalité dans la Nature qui créa
elle-même des types divers et inégaux d'intelligence, de caractère et de
capacité. De même en est-il pour la soumission aux lois de la Nature. Ces
prétendus sages n'ont pas deviné que la foule est une puissance aveugle et que
les parvenus sortis de son sein pour gouverner sont également aveugles en
politique ; ils n'ont pas compris davantage qu'un homme destiné à régner,
fût-il un imbécile, peut gouverner, tandis qu'un autre qui n'a pas reçu
l'éducation voulue, fût-il un génie, n'entendra rien à la politique.
Tout ceci a échappé aux Gentils.
Contre les régimes dynastiques
Ce fut sur cette base, cependant, que fut fondé le régime dynastique. Le
père enseignait au fils le sens et le cours des évolutions politiques de telle
manière que, sauf les seuls membres de la dynastie, personne n'en eût
connaissance et n'en pût dévoiler les secrets au peuple gouverné. Avec le
temps, le sens des vrais enseignements, tels qu'ils avaient été transmis dans
les dynasties, de génération en génération, se perdit, et cette perte contribua
au succès de notre cause.
L'abolition des privilèges
Notre appel « Liberté, Égalité, Fraternité » amena dans nos rangs, des
quatre coins du monde, grâce à nos agents inconscients, des légions entières
qui portèrent nos bannières avec extase. Pendant ce temps, ces mots, tels
autant de vers rongeurs, dévoraient la prospérité des chrétiens, détruisaient
leur paix, leur fermeté et leur union, ruinant ainsi les fondements des États.
Comme nous le verrons plus loin, ce fut cette action qui amena notre triomphe.
Elle nous donna, entre autres choses, la possibilité de jouer notre as d'atout
: l'abolition des privilèges, en d'autres termes, l'existence de l'aristocratie
des Gentils, seule protection qu'avaient contre nous les nations et les pays.
L'aristocratie ploutocratique
Sur les ruines de l'aristocratie naturelle et héréditaire, nous
élevâmes, en lui donnant des bases ploutocratiques, une aristocratie à nous.
Nous l'établîmes sur la richesse tenue sous notre contrôle et sur la science
promue par nos savants.
Flatter les faiblesses et les
passions
Notre triomphe fut facilité par le fait que, grâce à nos relations avec
des gens qui nous étaient indispensables, nous avons toujours appuyé sur les
cordes les plus sensibles de l'esprit humain, exploitant le faible de nos
victimes pour les bénéfices, leurs convoitises, leur insatiabilité, les besoins
matériels de l'homme. Chacune de ces faiblesses, prise à part, est capable de
détruire toute initiative ; en les flattant, nous mettons la force de volonté
du peuple à la merci de ceux qui voulaient le priver de cette initiative.
La liberté nous livre le pouvoir
Le caractère abstrait du mot « Liberté » a permis de convaincre la
populace que le Gouvernement n'est qu'un gérant représentant le propriétaire,
c'est-à-dire la nation, et qu'on peut s'en débarrasser comme d'une paire de
gants usés.
Le seul fait que les représentants de la nation peuvent être déposés les
livra à notre pouvoir et mit pratiquement leur choix entre nos mains.
DEUXIÈME PROTOCOLE
Nécessité des guerres économiques
Il est indispensable à nos desseins que les guerres n'amènent aucune
altération territoriale. Dans ces conditions, toute guerre serait transférée
sur le terrain économique. Alors les nations reconnaîtront notre supériorité en
voyant les services que nous rendons ; cet état de choses mettra les deux
adversaires, tout spécialement formés dès la plus tendre enfance pour disposer
de ressources absolument illimitées. Alors nos droits internationaux balayeront
les lois du monde entier et gouverneront les pays comme les gouvernements
individuels leurs sujets.
Fonctionnaires serviles
Nous choisirons parmi le public des administrateurs aux tendances
serviles. Ils seront inexpérimentés dans l'art de gouverner. Nous les
transformerons facilement en pions sur notre échiquier où ils seront mus par
nos savants et sages conseillers, tout spécialement formés dès la plus tendre
enfance pour le gouvernement du monde. Ainsi que vous le savez déjà, ces hommes
ont étudié cette science de gouverner d'après nos plans politiques,
l'expérience de l'Histoire et l'observation des événements actuels. Les Gentils
ne profitent pas des observations continuellement fournies par l'Histoire, mais
ils s'en tiennent à une routine de théorie, sans se préoccuper des résultats
qu'elle ne peut donner. Nous n'accorderons donc aucune importance aux Gentils.
Qu'ils s'amusent jusqu'à ce que les temps soient accomplis ; qu'ils vivent dans
l'espérance de nouveaux plaisirs, ou dans le souvenir des joies passées. Qu'ils
croient que ces lois théoriques que nous leur avons inspirées sont d'une
suprême importance. Avec cette idée en perspective et le concours de notre
presse, nous augmenterons sans cesse leur confiance aveugle en ces lois.
L'élite intellectuelle des Gentils s'enorgueillira de sa science et, sans la
vérifier, la mettra en pratique telle que la lui auront présentée nos agents,
pour former leurs esprits dans le sens voulu par nous.
Darwin, Marx, Nietzsche exploités
par les Juifs
Ne croyez pas que nos assertions sont des mots en l'air. Considérez le
succès de Darwin, Marx et Nietzsche, préparé par nous. L'effet démoralisant des
tendances de ces doctrines sur l'esprit des Gentils ne devrait certes pas nous
échapper.
Pouvoir d'adaptation
Pour ne pas risquer de commettre des fautes dans notre politique ou dans
notre administration, il nous est essentiel d'étudier et d'avoir bien présents
à l'esprit le courant actuel de la pensée, le caractère et les tendances des
nations.
Le triomphe de notre théorie est son adaptabilité au tempérament des
nations avec lesquelles nous prenons contact. Elle ne peut réussir que si son
application pratique repose sur l'expérience du passé, jointe à l'observation
du présent.
La presse
La presse est, entre les mains des Gouvernements existants, une grande
puissance par laquelle ils dominent l'esprit public. La presse révèle les
réclamations vitales de la populace, informe de ses sujets de plainte, et,
parfois, crée le mécontentement. La libre parole est née de la presse. Mais les
Gouvernements n'ont pas su tirer parti de cette force et elle tomba entre nos
mains. Par la presse, nous acquîmes l'influence, tout en restant dans la
coulisse.
L'or et notre sang
Grâce à la presse, nous accumulâmes l'or, bien qu'il nous en coûtât des
flots de sang ; il nous en coûta le sacrifice de bien des nôtres, mais chacun
de nos sacrifices vaut, devant Dieu, des milliers de Gentils.(C'est exactement
ce qu'ils font aujourd'hui en demandant de l'argent pour les crimes commis par
les nazis.Certains chefs juifs ont passés des accords avec Hitler pour que
celui-ci laisse en paix les juifs influents et faire ce qu'il voulait avec le
reste des autres juifs.NDT)
TROISIÈME PROTOCOLE
Le cercle du Serpent symbolique
Aujourd'hui, je puis vous assurer que nous ne sommes plus qu'à quelques
pas de notre but. Encore une courte distance à franchir, et le cercle du
Serpent symbolique - le signe de notre peuple - sera complet. Quand ce cercle
sera fermé, il entourera tous les États de l'Europe comme de chaînes
indestructibles.
Pour atteindre les chefs d'État
Bientôt s'écrouleront les échafaudages qui existent actuellement, parce
que nous leur faisons continuellement perdre l'équilibre pour les user plus
rapidement et les mettre hors de service. Les Gentils s'imaginaient qu'ils
étaient suffisamment solides et que leur équilibre serait durable. Mais les
supports des échafaudages - c'est-à-dire les chefs d'État - sont gênés par
leurs serviteurs inutiles, entraînés qu'ils sont par cette force illimitée de
l'intrigue qui leur est propre et grâce à la terreur qui règne dans les palais.
N'ayant aucun moyen d'accès au cur de son peuple, le souverain ne peut
se défendre des intrigants avides de pouvoir. Comme le pouvoir vigilant a été
séparé par nous de la force aveugle de la populace, tous deux ont perdu leur
signification, parce qu'une fois séparés ils sont aussi impuissants qu'un
aveugle sans son bâton.
Opposer les partis
Afin d'inciter les amateurs de pouvoir à faire mauvais usage de leurs
droits, nous avons dressé tous les pouvoirs les uns contre les autres en
encourageant leurs tendances libérales vers l'indépendance. Nous avons favorisé
toute entreprise dans ce sens ; nous avons mis des armes formidables aux mains
de tous les partis et nous avons fait du pouvoir le but de toute notre
ambition. Nous avons transformé les Gouvernements en arènes pour les guerres de
partis.
Pour ruiner le pouvoir
Bientôt le désordre flagrant et la banqueroute apparaîtront partout.
D'incorrigibles bavards ont converti en parlottes les assemblées parlementaires
et administratives. D'audacieux journalistes et des pamphlétaires impudents
attaquent continuellement les pouvoirs administratifs. Les abus de pouvoir
prépareront définitivement l'effondrement de toutes les institutions, et tout
tombera en ruines sous les coups de la populace en fureur.
Des droits fictifs pour les masses
Les gens sont asservis, à la sueur de leur front, dans la pauvreté,
d'une manière plus formidable qu'au temps des lois du servage. De celui-ci, ils
pouvaient se libérer d'une manière ou de l'autre, tandis que rien ne les
affranchira de la tyrannie du besoin absolu. Nous avons eu soin d'insérer, dans
les Constitutions, des droits qui sont pour la masse purement fictifs. Tous les
soi-disant « droits du peuple » ne peuvent exister que sous forme d'idées
inapplicables en pratique.
Le pouvoir contre le peuple
Qu'importe à un ouvrier prolétaire, courbé en deux par un dur labeur et
opprimé par son sort, qu'un bavard obtienne le droit de parler, ou un
journaliste celui de publier une sottise quelconque ? A quoi sert une
Constitution au prolétariat s'il n'en retire d'autre avantage que les miettes
que nous lui jetons de notre table, en échange de ses votes pour l'élection de
nos agents ? Les droits républicains sont une ironie pour le pauvre, car la
nécessité du travail quotidien l'empêche d'en retirer aucun avantage, et ils ne
font que lui enlever la garantie de salaire fixe et assuré, le rendant
dépendant des grèves des patrons et des camarades.
Noblesse et profiteurs
Sous nos auspices, la populace extermina l'aristocratie qui, dans son
intérêt propre, avait pourvu aux besoins du peuple et l'avait défendu, car son
intérêt est inséparale du bien-être de la populace. De nos jours, ayant détruit
les privilèges de la noblesse, le peuple tombe sous le joug de profiteurs rusés
et de parvenus.
Protection aux communistes
Nous tenons à passer pour les libérateurs du travailleur, venus pour le
délivrer de cette oppression en lui suggérant d'entrer dans les rangs de nos
armées de socialistes, d'anarchistes et de communistes. Nous protégerons
toujours ces derniers, feignant de les aider par principe de fraternité et
d'intérêt général pour l'humanité, évoqué par notre Maçonnerie socialiste. La
noblesse qui, de droit, partageait le travail des classes laborieuses, avait
tout intérêt à ce qu'elles fussent bien nourries, saines et fortes.
Brimer le travailleur
Notre intérêt veut, au contraire, la dégénérescence des Gentils. Notre
force consiste à maintenir le travailleur dans un état constant de besoin et
d'impuissance, parce qu'ainsi nous l'assujétissons à notre volonté ; et dans
son entourage, il ne trouvera jamais ni pouvoir ni énergie pour se dresser
contre nous.
Le droit de l'or
La faim conférera au Capital des droits plus puissants sur le
travailleur que jamais le pouvoir légal du souverain n'en conféra à
l'aristocratie.
Nous gouvernerons les masses en tirant parti des sentiments de jalousie
et de haine allumés par l'oppression et le besoin. Et, au moyen de ces
sentiments, nous nous débarrassons de ceux qui entravent notre marche.
Détruire les obstacles
Quand viendra pour nous le moment de couronner notre « Maître du Monde
», nous veillerons à ce que, par les mêmes moyens - c'est-à-dire en nous
servant de la populace - nous détruisions tout ce qui serait un obstacle sur
notre route.
L'enseignement. La science de la vie
Les Gentils ne sont plus longtemps capables de penser sans notre aide en
matière de science. C'est pourquoi ils ne se rendent pas compte de la nécessité
vitale de certaines choses que nous aurons soin de réserver pour le moment où
notre heure sera venue, à savoir que, dans les écoles, doit être enseignée la
seule vraie et la plus importante de toutes les sciences : la science de la vie
de l'homme et celle des conditions sociales ; toutes deux exigent une division
du travail et, par suite, la classification des gens en castes et en classes.
Il est indispensable que chacun sache que la véritable égalité ne peut exister,
étant donné la différence de nature des diverses sortes de travail, et que ceux
qui agissent au détriment de toute une caste, ont, devant la loi, une autre
responsabilité que ceux qui commettent un crime ne compromettant que leur
honneur personnel.
L'organisation secrète
La vraie science des conditions sociales, aux secrets de laquelle nous
n'admettons pas les Gentils, convaincrait le monde que les métiers et le
travail devraient être réservés à des castes spéciales, afin de ne pas causer
la souffrance humaine provenant d'une éducation qui ne correspond pas au
travail que les individus sont appelés à accomplir. S'il étudiait cette
science, le peuple, de sa propre et libre volonté, se soumettrait aux pouvoirs
régnants et aux classes gouvernementales classées par eux. Étant donné les
conditions présentes de la science et la ligne que nous lui avons permis de
suivre, la populace, dans son ignorance, croit aveuglément tout ce qui est
imprimé et les fallacieuses illusions dûment inspirées par nous, et elle est
hostile à toutes les classes qu'elle croit au-dessus d'elle, car elle ne comprend
pas l'importance de chaque caste.
Les crises économiques
Cette haine sera encore accrue par l'effet que produiront les crises
économiques qui arrrêteront les marchés et la production. Nous créerons une
crise économique universelle par tous les moyens détournés possibles et à
l'aide de l'or qui est entièrement entre nos mains. Simultanément, nous
jetterons à la rue, dans toute l'Europe, des foules énormes d'ouvriers. Ces
masses seront alors heureuses de se précipiter sur ceux que, dans leur ignorance,
elles ont jalousés dès l'enfance : elles répandront leur sang et pourront
ensuite s'emparer de leurs biens.
Protéger les Juifs
On ne nous fera pas de mal, parce que le moment de l'attaque nous sera
connu et que nous prendrons des mesures pour protéger nos intérêts.
Le libéralisme doit disparaître
Nous avons persuadé les Gentils que le libéralisme les conduirait au
règne de la raison. Notre despotisme sera de cette nature, car il sera en
situation d'abattre toute rébellion et de supprimer, par une juste rigueur,
toute idée libérale dans toutes les Institutions.
La « grande » révolution
Quand la populace s'aperçut qu'au nom de la liberté on lui accordait
toute espèce de droits, elle s'imagina être la maîtresse et essaya de s'emparer
du pouvoir. Naturellement, comme tout autre aveugle, la masse se heurta à
d'innombrables obstacles. Alors, ne voulant pas retourner à l'ancien régime,
elle déposa sa puissance à nos pieds. Souvenez-vous de la Révolution française,
que nous appelons « la Grande » ; les secrets de sa préparation, étant l'oeuvre
de nos mains, nous sont bien connus.
Le Roi-Despote
A partir de ce moment, nous avons conduit les nations de déception en
déception, de sorte qu'elles en viennent à nous désavouer en faveur du
Roi-Despote issu du sang de Sion que nous préparons au monde.
Force internationale de la Juiverie
Actuellement, en tant que force internationale, nous sommes
invulnérables, parce que si un gouvernement des Gentils nous attaque, d'autres
nous soutiennent. L'intense abjection des peuples chrétiens favorise notre
indépendance - soit qu'à genoux ils rampent devant le pouvoir, ou qu'ils soient
sans pitié pour le faible, sans miséricorde pour les fautes et cléments pour
les crimes ; soit qu'ils refusent de reconnaître les contradictions de la
liberté ; soit enfin qu'ils se montrent patients jusqu'au martyre dans leur
indulgence pour la violence d'un audacieux despotisme.
De la part de leurs dictateurs actuels, Présidents du Conseil et
Ministres, ils supportent des abus pour le moindre desquels ils auraient
assassiné vingt Rois.
Éducation faussée du peuple
Comment expliquer un tel état de choses ? Pourquoi les masses sont-elles
si logiques dans leur conception des événements ? Parce que les despotes persuadent
le peuple, par l'intermédiaire de leurs agents, que, même s'ils faisaient un
mauvais usage du pouvoir et portaient préjudice à l'État, ce serait dans un but
élevé, c'est-à-dire en vue de la prospérité du peuple pour la cause de la
fraternité, de l'union et de l'égalité internationales.
Certes, ils ne leur disent pas qu'une telle unification ne peut être
obtenue que sous notre domination. Aussi, voyons-nous la populace condamner
l'innocent et acquitter le coupable, convaincue qu'elle peut toujours faire ce
qui lui plaît. En raison de cet état d'esprit, la foule détruit tout équilibre
et crée partout le désordre.
La « liberté «
Le mot « liberté » met la société en conflit avec toutes les puissances,
même avec celle de la Nature et avec celle de Dieu. C'est pourquoi, lorsque
nous arriverons au pouvoir, ils nous faudra effacer le mot « liberté » du
dictionnaire humain, comme étant le symbole du pouvoir bestial qui transforme
les hommes en animaux sanguinaires. Mais rappelons-nous que ces animaux s'endorment
dès qu'ils sont rassasiés de sang et qu'il est facile alors de les charmer et
de les asservir. Si on ne leur donne pas de sang, ils ne dormiront pas et se
battront entre eux.
QUATRIÈME PROTOCOLE
L'évolution de la république
Toute république passe par diverses phases. La première ressemble aux
premiers jours de fureur d'un homme frappé de cécité, qui balaye et détruit
tout à droite et à gauche. La seconde, c'est le règne du démagogue faisant
naître l'anarchie pour lui substituer le espotisme. Ce despotisme n'est pas
officiellement légal et, partant, irresponsable ; il est caché et invisible,
tout en se laissant sentir ! Il est gnéralement sous le contrôle de uelque
organisation secrète, qui agit derrière un gent, ce quila rend d'autant plus
audacieuse et sans scrupule. Ce pouvoir secret n'hésitera pas à changer ses
agents qui le masquent. Ces changements seront profitables à l'organisation qui
pourra ainsi se débarrasser de vieux serviteurs auxquels il auraitfallu donner
de plus importantes fratifictions pourleur long service.
L'action occulte des Loges
Par qui ou par quoi pourrait être détrôné un pouvoir invisile ? Or,
c'est là justement ce qu'est notre Gouvernement. La Loge maçonnique joue,
inconsciemment, dans le monde entier, le rôle d'un masque qui cache notre but.
Mais l'usage que nous allons faire de ce pouvoir dans notre plan d'action, et
jusque dans nos quartiers généraux, reste à jamais ignoré du monde en général.
Détruire la foi en Dieu
La liberté pourrait être inoffensive et exister dans les gouvernements
et les pays sans être préjudiciable à la prospérité du peuple, si elle reposait
sur la religion et sur la crainte de Dieu, sur la fraternité humaine, exempte
d'idées d'égalité qui sont en opposition directe aux lois de la création
lesquelle ont prescrit la soumission.
Gouverné par une telle foi, le peuple serait sous la tutelle des
paroisses et vivrait paisiblement et humblement sous la direction des pasteurs
spirituels et soumis à la Providence divine sur cette terre. C'est pourquoi
nous devons arracher de l'esprit des chrétiens jusqu'à la conception même de
Dieu et la remplacer par des calculs arithmétiques et des besoins matériels.
Pour ruiner les Gentils - La
spéculation
Pour détourner l'attention des Chrétiens de notre politique, il est
essentiel que nous le conduisons du côté du commerce et de l'industrie ; en
sorte que toutes les nations luttant pour leurs intérêts propres ne
s'occuperont pas, dans cette agitation universelle, de leur commun ennemi.
Mais, pour que la liberté puisse disloquer et ruiner la vie sociale des
Gentils, il faut que nous établissions le commerce sur une base spéculative, ce
qui aura pour résultat d'empêcher les Gentils de retenir entre leurs mains les
richesses tirées de la production du sol ; par la spéculation, elles passeront
dans nos coffres.
La soif de l'or
La lutte pour la supériorité et les spéculations continuelles dans le
monde des affaires créera une société démoralisée, égoïste et sans coeur. Cette
société deviendra compètement indifférente à la religion et à la politique dont
elle aura même le dégoût. La passion de l'or sera son seul guide et elle fera
tous ses efforts pour se procurer cet or qui, seul, peut lui assurer les
plaisirs matériels dont elle a fait son véritable culte. Alors les classes
inférieures se joindront à nous contre nos compétiteurs - les Gentils
privilégiés - sans alléguer aucun but élevé, ou même l'amour des richesses,
mais par pure haine des classes supérieures.
CINQUIÈME PROTOCOLE
Gouvernement despotique
Quelle sorte de gouvernement peut-on donner à des sociétés où la
concussion et la corruption ont pénétré partout, où les richesses ne peuvent
s'acquérir que par d'astucieuses surprises ou par des moyens frauduleux, où les
querelles dominent continuellement, où la morale doit être soutenue par le
châtiment et par de sévères lois et non par des principes volontairement
acceptés ; où les sentiments patriotiques et religieux se noient dans des
convictions cosmopolites ?
Quelle autre forme de gouvernement peut-on donner à ces sociétés, si ce
n'est la forme despotique que je vais vous décrire ?
Nous voulons organiser un gouvernement central et fort, de façon à
obtenir pour nous-mêmes les pouvoirs sociaux. Par de nouvelles lois, nous
réglerons la vie politique de nos sujets, comme s'ils étaient autant de rouages
d'une machine. De telles lois restreindront graduellement la liberté et tous
les provilèges accordés par les Gentils. Notre règne se développera ainsi en un
despotisme si puissant qu'il pourra à tout moment et en tout lieu écraser les
Gentils mécontents ou récalcitrants.
On nous dira que la sorte de despotisme que je suggère ne s'accordera
pas avec le progrès actuel de la civilisation, mais je vais vous prouver le
contraire.
Le pouvoir basé sur la ruine de la
religion
Au temps où le peuple croyait au droit divin de ses souverains, il se
soumettait paisiblement au despotisme de ses monarques. Mais, du jour où nous
inspirâmes à la populace la notion de ses propres droits, elle regarda les rois
comme de simples mortels ; l'onction sacrée disparut à ses yeux, et lorsque
nous lui eûmes enlevé sa religion, le pouvoir fut jeté dans les rues comme
propriété publique, et nous nous en emparâmes. De plus, parmi nos talents
administratifs, nous comptons également celui de régir les masses et les
individus au moyen d'une phraséologie et de théories habilement construites, de
règles de vie et de toutes sortes de stratagèmes. Toutes ces théories,
auxquelles les Gentils ne comprennent rien, sont fondées sur l'analyse et sur
l'observation, combinées avec un raisonnement si habile qu'il ne peut être
égalé par nos rivaux, pas plus que ceux-ci ne peuvent entrer en compétition
avec nous dans la construction de plans d'action politique et de solidarité. A
notre connaissance, la seule société capable de lutter avec nous dans cette
science serait celle des Jésuites. Mais nous sommes parvenus à la discréditer
aux yeux de la foule stupide, comme étant une organisation apparente, tandis
que nous sommes restés dans la coulisse, tenant occulte notre organisation.
En outre, qu'est-ce que cela pourra bien faire au monde que celui qui
doit devenir son maître soit le chef de l'Église catholique ou un despote du
sang de Sion ? Mais à nous, le « peuple choisi », la chose ne peut être
indifférente.
Désunion des peuples chrétiens
Pendant un certain temps, les Gentils pourraient peut-être bien composer
avec nous. Mais, sur ce point, nous ne courons aucun danger, étant sauvegardés
par les profondes racines de leur haine mutuelle qui ne peuvent être extirpées.
Nous avons mis en désaccord les uns avec les autres tous les intérêts
personnels et nationaux des Gentils pendant près de vingt siècles, en y mêlant
des préjugés de religion et de tribu. De tout cela, il résulte que pas un seul
gouvernement ne trouvera d'appui chez ses voisins lorsqu'il fera contre nous
appel à leur aide, parce que chacun d'eux pensera qu'une action intentée contre
nous pourrait être désastreuse pour son existence individuelle. Nous sommes
trop puissants - le monde doit compter avec nous. Les gouvernements ne peuvent
même pas faire un traité de peu d'importance sans que nous y soyons secrètement
impliqués.
Le « génie » du peuple élu
« Per me reges regunt » (Que les rois règnent par moi).
Nous lisons, dans la « Loi des Prophètes », que nous avons été choisis
pour gouverner la terre. Dieu nous donna le génie pour que nous puissions
accomplir cette oeuvre. S'il se trouvait un génie dans le camp ennemi, il
pourrait, cependant, nous combattre, mais un nouveau venu ne pourrait se
mesurer à de vieux lutteurs de notre espèce, et le combat serait entre nous
d'une nature si désespérée que le monde n'en a encore jamais vu de semblable.
Il est déjà trop tard pour leur génie.
L'or, seule puissance
gouvernementale
Tous les rouages du mécanisme de l'État sont mus par une force qui est
entre nos mains, à savoir : l'or.
La science de l'économie politique, élaborée par nos savants, a déjà
prouvé que la puissance du capital surpasse le prestige de la couronne.
Le monopole des affaires
Le capital, pour avoir le champ libre, doit obtenir le monopole de
l'industrie et du commerce. Ceci est en voie d'être réalisé, dans toutes les
parties du monde, par une main invisible. Un tel privilège donnera un pouvoir
politique aux industriels qui, s'enrichissant de profits excessifs, opprimeront
le peuple.
De nos jours, il est plus important de désarmer le peuple que de le
mener à la guerre. Il est plus important d'utiliser pour notre cause les
passions brûlantes que de les éteindre, d'encourager les idées des nôtres et de
s'en servir pour nos desseins que de les écarter.
Le rôle de notre presse
Le problème essentiel de notre gouvernement est celui-ci : comment
affaiblir la pensée publique par la critique, comment lui faire perdre sa
puissance de raisonnement, celle qui engendre l'opposition, et comment
distraire l'esprit public par une phraséologie dépourvue de sens ?
« Discours éloquents »
De tout temps, les nations, comme les individus, ont pris les mots pour
des actes. Satisfaits de ce qu'ils entendent, ils remarquent rarement si la
promesse a vraiment été tenue. C'est pourquoi, dans le seul but de parader,
nous organiserons des institutions dont les membres, par des discours
éloquents, prouveront et glorifieront leur contribution au « progrès ».
Nous nous donnerons une attitude libérale vis-à-vis de tous les partis
et de toutes les tendances, et nous la communiquerons à tous nos orateurs. Ces
orateurs seront si loquaces qu'ils fatigueront le peuple de leurs discours, à
ce point qu'ils lui rendront tout genre d'éloquence insupportable.
et corruption de l'opinion publique
Pour s'assurer l'opinion publique, il faut, tout d'abord, l'embrouiller
complètement en lui faisant entendre de tous côtés et de toutes manières des
opinions contradictoires, jusqu'à ce que les Gentils soient perdus dans leur
labyrinthe. Ils comprendront alors que le meilleur parti à prendre est de n'avoir
aucune opinion en matière politique ; matière qui n'a pas été comprise du
public, mais qui doit être exclusivement réservée à ceux qui dirigent les
affaires. Ceci est le premier secret.
Le second secret, nécessaire au succès de notre gouvernement, consiste à
multiplier à un tel degré les fautes, les habitudes, les passions et les lois
conventionnelles du pays que personne ne soit plus capable de penser clairement
dans ce chaos ; les hommes cesseront ainsi de se comprendre les uns les autres.
Cette politique nous aidera également à semer des dissensions parmi tous
les partis, à dissoudre toutes les puissantes collectivités et à décourager
toute initiative individuelle pouvant gêner nos projets.
Contre toute initiative personnelle
Il n'est rien de plus dangereux que l'initiative personnelle : s'il y
avait un cerveau par derrière, elle pourrait nous faire plus de mal que les
millions d'individus que nous avons mis aux prises.
Il nous faut diriger l'éducation des sociétés chrétiennes, de telle
façon que, chaque fois que l'initiative est requise pour une entreprise, elles
s'avouent désespérément vaincues. La tension produite par la liberté d'action
perd de sa force dès qu'elle se heurte à la liberté d'autrui ; de là, les chocs
moraux, les déceptions et les échecs.
Le Supergouvernement juif
Par tous ces moyens nous opprimerons tant les Chrétiens qu'ils seront
contraints de nous demander de les gouverner internationalement. Dès que nous
aurons atteint une telle position, nous pourrons aussitôt absorber toutes les
puissances gouvernementales du monde entier et former un supergouvernement
universel. Nous remplacerons les gouvernements existants par un monstre que
nous appellerons l'Administration du Supergouvernement. Ses mains s'étendront
au loin comme de longues tenailles et il aura à sa disposition une organisation
telle qu'il ne pourra manquer de soumettre toutes les nations.
SIXIÈME PROTOCOLE
L'absorption des fortunes
Bientôt nous nous mettrons à organiser de grands monopoles - réservoirs
de richesses colossales dans lesquels entreront précisément les grosses
fortunes des Gentils, en sorte qu'elles sombreront ensemble, avec le crédit de
leur gouvernement, le lendemain de la crise politique.
Que les économistes présents parmi vous aujourd'hui mesurent seulement
l'importance de ce dessein !
Nous devons employer toute espèce de moyens possibles pour développer la
popularité de notre Supergouvernement, le présentant comme le protecteur et le
rémunérateur de tous ceux qui, volontairement, se soumettent à nous.
Ruiner l'aristocratie par les impôts
L'aristocratie des Gentils, comme puissance politique, n'est plus. Il
est donc inutile de nous en occuper désormais à ce point de vue ; mais, comme
propriétaires fonciers, les aristocrates sont encore dangereux pour nous, parce
que leur indépendance est assurée par leurs ressources. Il nous est donc
indispensable de dépouiller à tout prix l'aristocratie de ses terres. Pour
arriver à ce but, la meilleu-re méthode est d'élever les impôts et les taxes.
Cette méthode maintiendra les revenus des biens fonciers au minimum. Les
aristocrates Gentils qui, par les goûts dont ils ont hérité, sont incapables de
se contenter de peu, seront bientôt ruinés.
Pour drainer toutes les richesses
Il faut qu'en même temps nous protégions le plus possible le commerce et
l'industrie, et tout particulièrement la spéculation, dont le principal rôle
est de servir de contrepoids à l'industrie.
Sans la spéculation, l'industrie accroîtrait les capitaux privés et
tendrait à relever l'agriculture en affranchissant la terre de dettes et
d'hypothèques avancées par les banques agricoles. Il est essentiel que
l'industrie draine toutes les richesses de la terre et que la spéculation verse
entre nos mains ces mêmes richesses ainsi captées. Par ce moyen, tous les
Gentils seront jetés dans les rangs du prolétariat. Alors, les Gentils se
courberont devant nous pour obtenir le droit d'exister.
Encourager le luxe
Afin de ruiner l'industrie des Gentils et d'activer la spéculation, nous
encouragerons l'amour du luxe effréné que nous avons déjà développé.
Salaires et « vie chère »
Nous augmenterons les salaires, ce qui ne soulagera pas les ouvriers,
car, en même temps, nous élèverons le prix des objets de première nécessité,
sous prétexte de mauvaises récoltes.
L'alcoolisme
Nous voulons aussi miner la production dans sa base en semant des germes
d'anarchie parmi les ouvriers et en flattant leur goût pour l'alcool. Nous
emploierons, en même temps, tous les moyens possibles pour chasser de la terre
toute l'intelligence des Gentils.
Fausses doctrines économiques
Pour que les Gentils ne se rendent pas prématurément compte de la
véritable situation des affaires, nous la dissimulerons sous un désir apparent
d'aider les classes ouvrières dans la solution des grands problèmes
économiques, dont nos théories économiques facilitent la propagande de toutes
les manières possibles.
SEPTIÈME PROTOCOLE
Les armements
L'intensification du service militaire et l'augmentation des forces de
police sont essentielles à la réalisation des plans ci-dessus mentionnés. Il
faut que nous arrangions les choses de façon qu'en dehors de nous il n'y ait
dans tous les pays qu'un immense prolétariat dont tous les individus seront
autant de soldats et d'agents de police dévoués à notre cause.
Fomenter la lutte entre Nations
Dans toute l'Europe, et avec l'aide de l'Europe, sur les autres continents, nous devons exciter la sédition, les dissensions et l'hostilité mutuelle. Il y a à cela double avantage : d'abord nous commandons par ces moyens le respect de tous les pays qui savent bien que nous avons le pouvoir de créer les soulèvements à volonté ou de restaurer l'ordre. Tous les pays sont accoutumés à recourir à nous quand la répression devient nécessaire. En second lieu, nous embrouillerons, par des in